Archive pour la catégorie “Non classé”

Canettes écrasées (image d'illustration)

Grande-Bretagne – Une commerçante a contribué à réduire les déchets sur les trottoirs de 40% en inscrivant sur les papiers de bonbons, le nom de l’enfant qui les a achetés.

Exaspérée par les déchets traînant un peu partout, cette commerçante a voulu réagir. Sur chaque papier de bonbon, chaque paquet de chips et chaque cannette de soda, Yvonne Froud a noté au feutre indélébile le nom des acheteurs espérant ainsi qu’ils n’oseraient plus jeter leurs détritus n’importe où. La technique a fonctionné, Ollie Williams, âgé de 8 ans, en témoigne : « Je n’ai pas voulu jeter mon paquet car il y avait mon nom dessus ».

Au vu du succès de l’expérience, elle envisage aujourd’hui d’étendre la méthode aux achats effectués par les adultes.

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Originally posted 2009-03-22 10:20:47.

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Cyber Sport, la marque australienne à laquelle on doit aussi les souris Cyber Snipa, propose un tout nouveau type de souris « circulaire », baptisée Orbita.

L’idée est de faire tourner la souris sur elle-même pour remplacer la traditionnelle molette de défilement. La coque repose sur des roulements à billes, et la base de la souris restera immobile. L’utilisation est plutôt originale, et surtout difficile à expliquer, en voici donc deux petites vidéos :

La souris se branche en USB 2.0, elle dispose d’un capteur optique à 800 dpi et d’une communication sans fil sur la bande des 2,4 GHz. La rotation de son sommet se décompose de 16 à 256 nuances selon les réglages. Le rechargement se fera en posant la souris sur sa base, toute aussi ronde.

souris Orbita cyber sport
souris Orbita cyber sport

souris Orbita cyber sport

Bref, voilà une souris qui pourrait séduire certains utilisateurs en mal d’ergonomie. Elle sera disponible dans les jours qui viennent en France entre 85 et 90 euros TTC, et arrivera en tout d’abord dans un magasin en ligne dont on ne peut pas dire le nom. On sait juste qu’il sponsorise la meilleure équipe de foot de tous les temps et de l’univers entier, dimensions parallèles incluses : les Girondingues de bords d’eau.

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Originally posted 2009-02-18 17:52:37.

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Logo de La Poste

Bien qu’il tende à céder sa place à l’email, le bon vieux courrier postal reste d’actualité dans bon nombre de situations. Comme prévu dans le cadre de la rénovation de son site Internet et de la mise en place de son bureau de poste virtuel, La Poste lance aujourd’hui le service MonTimbrenLigne.

Dans la lignée du service lettre recommandée électronique, permettant d’adresser depuis un ordinateur un véritable courrier recommandé à un destinataire physique, ce nouveau service de timbre en ligne propose aux particuliers comme aux entreprises d’affranchir leur courrier à domicile. Il s’agit de personnaliser ses timbres en faisant son choix parmi 200 visuels classés par thème, de sélectionner le lieu d’expédition, la destination et le poids des courriers pour déterminer leurs tarifs. Après le paiement en ligne, reste à imprimer les timbres sur le support de son choix, à les coller à ses enveloppes et à placer celles-ci dans une boîte aux lettres.

Ces timbres sont valables 60 jours à compter de leur date d’impression et sont sécurisés par la présence d’un code barre. Ils sont proposés sans surcoût, à l’exception de l’impression qui reste à la charge du client. Le prix à payer pour éviter de faire la queue ?

Capture du service MonTimbrenLigne de La Poste

Originally posted 2009-02-05 19:25:04.

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Les périodes de perturbations économiques déclenchent des destructions d’emplois. Que l’entreprise arrête d’embaucher ou licencie, la quantité de ressources disponibles pour l’accomplissement des tâches diminuent.

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Nous savons que si les scénarios prévoient une baisse d’activité, l’organisation doit prendre des mesures d’allégement de ses charges récurrentes et donc des salaires. L’incohérence des mesures de licenciement massifs dans des entreprises dont les résultats augmentent est suffisamment souligné pour savoir que les organisations n’attendent évidemment pas d’être confrontées à une baisse d’activité pour mettre en œuvre un plan de départs. On comprend bien alors que ceux qui restent devront travailler plus pour permettre à l’organisation de continuer à assurer le volume d’activité.

Que l’on parle de licenciements collectifs ou de hausse du chômage, les victimes de l’un ou de l’autre de ces phénomènes font l’objet d’une attention particulière qu’elle soit médiatique, collective, étatique, individuelle… Par contre, que fait-on des nombreux individus qui vont rester dans l’organisation quand les autres seront partis ? De fait, une crise provoque des secousses et, si tous ne meurent pas, tous sont touchés (1).

Symptômes et conséquences

Les différentes théories des organisations s’accordent sur le fait qu’il existe un lien permanent entre l’efficacité d’une structure et ce qui se passe dans la tête des individus la constituant.

Selon Crozier (1977) (2), l’action humaine est une réponse non rationnelle à une série d’opportunités provoquant une série de comportements de coopération ou de non- coopération. Eric Berne (1963) (3) apporte un éclairage supplémentaire en démontrant le lien entre d’une part, la production du groupe et d’autre part, l’état d’esprit de ses membres en fonction de l’écart existant entre ce qu’ils veulent que le groupe soit et ce que le groupe est en réalité. On peut dès lors accepter l’hypothèse selon laquelle ce qui se passe dans l’esprit des individus à au moins autant d’importance dans la production que l’ensemble des moyens matériels mis à sa disposition pour produire.

En fait deux phénomènes se produisent quand une personne se trouve face à un surcroît d’activité lié à une baisse du nombre de ressources, et à une modification dans son environnement direct de travail.

Le premier phénomène est d’ordre opérationnel et individuel, et visible directement en observant l’activité. L’individu se trouve de plus en plus occupé par un grand nombre de tâches : envoyer des e-mails depuis son ordinateur de bureau et son Black-Berry, répondre en même temps à de nombreuses sollicitations, se déplacer, participer à des réunions, et faire son travail.

Le psychiatre américain Edward Hallowel (2007) (4) a étudié l’impact du syndrome ADD (Attention Deficit Disorder) sur les populations de managers.
Comme ce syndrome n’est ni une maladie, ni un désordre, il ne fait pas l’objet d’une attention particulière. Selon Hallowell, le fait d’être multitâche serait même favorisé par l’environnement social moderne, de l’école à l’entreprise. Le fait est que comme tout syndrome, le Trouble Déficit de l’Attention – en français – est visible au travers de symptômes bien connus et provoque une baisse réelle des performances individuelles.

Voici quelques symptômes remarquables chez le manager sous ADD :

  • impulsivité, hyperactivité, impatience, facilement irrité, frustré. Sautes d’humeur, surtout quand dérangé lors d’une activité ;
  • inattention, difficulté de se concentrer pour une période prolongée, moments d’absence, rêveries, difficulté à se mettre au travail ;
  • trop de choses en tête à la fois, commence trop de choses à la fois sans les achever. Difficulté de suivre les procédures établies ;
  • se fait du souci pour beaucoup de choses inutilement, manque d’organisation, sentiment d’insécurité, sentiment de manque de réalisation de soi…

Le deuxième phénomène est d’ordre organisationnel et collectif et peut demeurer invisible durant une longue période de temps. En effet, chaque modification dans l’environnement direct de travail (départ d’un collègue par exemple) nécessite de la part de chacun des membres d’une équipe un effort d’ajustement de la représentation mentale qu’il a de l’équipe avec cette nouvelle réalité. Cet effort nécessitant une grande énergie, de nouveaux modes de relation entre les membres vont apparaître, qui vont bouleverser jusqu’à la qualité et la quantité de production de l’équipe. Gilles Pellerin (1994) (5) a mis en relation la productivité et les processus d’équipe, et découvert que toute modification d’ordre structurelle provoque de façon certaine une modification de la productivité.

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Conséquences : la violence comme adaptation au stress

Selon le chercheur Hans Seyle (1975) (6), le stress constitue une adaptation de l’organisme à une pression de l’environnement. Ni positif, ni négatif, le stress est signe de vie. C’est la qualité et l’intensité de l’adaptation à la pression environnementale qui provoque l’impact positif ou négatif.

Dans le cas qui nous occupe, la réaction souvent constatée est la violence. Bien entendu, elle ne prend que rarement la forme de violence physique. Par contre, elle implique des comportements très dommageables à la structure : démotivation, désengagement, refus de coopérer, maladie et, à l’extrême, suicide. Ces conséquences ne sont pas une fatalité. Comme les symptômes sont visibles et les conséquences dommageables, il est de la responsabilité de l’organisation (7) d’intervenir au plus tôt pour permettre l’expression de ces tensions individuelles.

Le conflit comme unique alternative à la violence

On me demande souvent d’intervenir en formation ou en coaching autour de la thématique de la gestion des conflits. Et bien, ce sont les conflits qui permettent d’éviter la violence. De fait, l’expression de nos sentiments, opinions, réactions, pensées à propos d’une douleur, en face de la personne détenant l’autorité, donc que nous considérons comme responsable, au moins en partie, de ce qui nous arrive, déclenchera systématiquement un conflit et c’est pour cette raison que nous évitons justement d’exprimer ce que nous avons sur le cœur.

Un reflexe naturel de l’organisation consiste à éviter que les individus ne s’expriment, et surtout ne parlent ensemble. C’est pourquoi, malgré un surcroît évident d’activité, l’espace « machine à café » ne désemplit pas. C’est que cet espace demeure un des rares endroits d’expression avec des semblables touchés par la même maladie, avec l’assurance de parler entre personnes de même condition et le secret espoir que le message sera enfin relayé au plus haut niveau sans être frontalement impliqué dans le conflit.

Nous avons une tendance naturelle à nous sentir victime, du chef, du système, de la mondialisation et pour qu’il y ait violence il faut qu’il y ait victime. Par conséquent, dès qu’il y a victime, il y a violence (8). C’est pour éviter de se sentir vulnérable que l’individu en milieu organisé va mettre en œuvre des comportements limitant la visibilité de sa vulnérabilité, par exemple en étant agressif ( La meilleure défense c’est l’attaque), manipulateur (Ils sont assez grands pour comprendre, Ce  n’est pas à moi d’expliquer au chef ce qu’il devrait savoir de lui-même) ou par la fuite (Pourvu qu’on m’oublie). Malgré ces stratégies, l’individu se sentira victime et va donc transférer l’énergie de ses ressentis vers lui-même, la structure, d’autres individus…

Les solutions

Bien entendu, la première réponse ne peut être qu’organisationnelle en modifiant la structure pour lui permettre de faire face à l’activité avec une quantité de ressources diminuée.

Comme vu précédemment, toute modification dans la structure implique l’émergence de tensions et on comprend bien que, dans cette situation, les managers auront moins de temps pour assurer la partie humaine de la réorganisation.

Pour autant, il est nécessaire dans ces périodes de permettre avant tout l’expression individuelle et collective par l’organisation d’entretiens individuels, de réunions d’information, de groupes de réflexion, etc. Tous types d’événements que l’organisation peut prendre en charge et qui permettront de retisser du lien social entre des individus inquiets de leur devenir, de leur santé même est une organisation dont le seul objectif ne peut pas être la survie mais plutôt de continuer à maximiser sa production.

Bien entendu, ces pratiques doivent être encadrées par des professionnels de la relation humaine, qu’ils soient internes à l’organisation comme les spécialistes des ressources humaines mais aussi les managers formés à l’animation de ce type d’événements, ou externes comme des coachs dont l’impartialité et la confidentialité permettent aux individus de se sentir en confiance plus rapidement.

En cette période de contrôle assidu, voire de réduction des dépenses, cette position peut sembler inadéquate. Pourtant, le gestionnaire pourra considérer qu’une dépense de ce type est  à mettre en perspective avec les conséquences financières des effets des phénomènes humains d’adaptation à une situation de crise.

Source:

Originally posted 2009-02-03 18:15:36.

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Dix bonnes raisons de courir

Et si l’on plaçait 2009 sous le signe de la santé, du bien-être, de la forme, du plaisir ? En d’autres mots : de la course à pied ? Car au-delà de l’activité physique, la course à pied est source de bienfaits insoupçonnés… Pour vous, 10 bonnes raisons de chausser ses baskets.

1/ Mincir

Quelle autre activité permet d’éliminer 300 calories en 30 minutes ? La course est indéniablement l’alliée de la ligne. Mieux, même en courant à son rythme, la course favorise la perte de poids (en complément d’un rééquilibrage alimentaire bien sûr). « Je pesais plus de 80 kilos il y a quatre ans quand j’ai commencé à courir », raconte Anne-Marie 45 ans, qui affiche aujourd’hui fièrement 17 kilos de moins. La course à pied lui a permis de perdre un nombre conséquent de kilos mais surtout de rester mince tout en gardant le plaisir de manger correctement. « J’ai collé une ancienne photo de moi sur le réfrigérateur, continue Anne-Marie. Cela me pousse à aller courir même les jours où j’ai moins envie. »

2/ Se calmer

« Un footing, c’est comme une séance de méditation ! », plaisante Julien 32 ans. Le jeune homme qui occupe un poste à responsabilité dans une grande entreprise avoue avoir un caractère qui résiste difficilement au stress. Sa parade pour rester zen ? La course. « Je peux être d’une humeur massacrante avant mon footing, je suis toujours zen après. » La bonne option pour oublier rapidement les petits tracas du quotidien.

3/ Retrouver de l’énergie

Étrange ! Vu de l’extérieur, on pourrait penser que courir, cela fatigue. Et bien non. « Au contraire, affirme Sabrina, une adepte, peu importe l’état de fatigue dans lequel je suis, je me sens toujours beaucoup plus en forme après avoir couru. Je suis revigorée, j’ai la pêche. » Et peu importe qu’il y ait ou non des preuves scientifiques de l’effet dynamisant de la course, tous les coureurs réguliers le savent, rien de tel que quelques kilomètres de bitume pour se sentir beaucoup plus en forme.

4/ Rester en bonne santé

Jean-Claude, la quarantaine, sait pourquoi il est venu à la course. Dans sa famille, beaucoup d’hommes ont été touchés par la maladie ces dernières années. « Le cancer de mon oncle a été un déclic. Certes, je ne prétends pas échapper à quoi que ce soit en courant, mais aujourd’hui je fais passer ma santé avant d’autres préoccupations. Or courir me permet de rester en bonne santé, j’en suis persuadé. » Évidemment, comme le dit Jean-Claude, la course n’a pas de vertus curatives et personne ne prétend que courir peut vous guérir d’une maladie. En revanche, courir permet de rester en bonne santé, ça nous pouvons l’affirmer ! Et il n’y a pas d’âge pour s’y mettre.

5/ Courir pour les autres

Et oui ! De plus en plus de courses sont organisées dans le but de récolter des dons pour des associations caritatives, bien souvent à visée médicale d’ailleurs. En dehors du Téléthon où chaque année début décembre, de nombreuses courses se tiennent à cette occasion. Vous trouverez tout au long de l’année des courses où tout ou partie des bénéfices vont à la recherche. Des initiatives pour motiver un peu plus les coureurs altruistes… et les autres.

6/ Être seul

Un moment à soi, rien qu’à soi, sans aucun parasite. Un vrai bonheur pour toutes celles et ceux qui évoluent dans un environnement stressant et bruyant. « Je suis instit, explique Isabelle, 37 ans. J’adore mon métier, mais j’avoue que souvent quand je finis la journée, je suis au bord de l’implosion ! » Isabelle, comme bien d’autres, profite de son entraînement de fin de journée pour se vider la tête. Une étape qui est lui est désormais nécessaire pour passer une bonne soirée !

7/ Ou pas

La course à pied est une façon comme une autre d’avoir une vie sociale. « Je cours avec trois copains, c’est l’idéal, dit Nicolas 25 ans. Quand l’un de nous traîne la patte, les autres sont toujours là pour le pousser. Résultat, même si je suis fatigué, qu’il fait nuit, qu’il fait froid et que je rêverai de commander une pizza, je vais quand même courir. Et ça permet de partager une activité entre potes, c’est mieux que de faire la tournée des bars, non ? » Vous n’avez pas d’amis qui souhaitent partager l’aventure ? Inscrivez-vous à un club ou une amicale, tous les coureurs y sont les bienvenus, des débutants aux chevronnés. Courir à plusieurs est un excellent moteur, c’est aussi l’occasion de faire de nouvelles rencontres.

8/ Participer à une course

Avoir un but, l’un des grands atouts de la course à pied. Finalement peu de sports (pratiqués autrement qu’à un haut niveau) permettent de se mesurer aux autres et à soi-même… quelque que soit son niveau. Quelle formidable source de motivation que celle-ci. « J’ai mon plan d’entraînement accroché au-dessus de mon bureau, raconte Jean, la cinquantaine, dynamique. J’ai besoin d’un programme précis en fonction de mon prochain objectif. C’est comme cela que je progresse. Car je progresse encore, et chaque course me donne l’envie de courir la suivante. » Julien, un jeune parisien a une autre astuce. Il prévient tout son entourage quand il s’inscrit à une course : « Impossible d’abandonner ou de se laisser aller après. Je suis bien obligé d’aller jusqu’au bout et de m’entraîner sérieusement. »

9/ Sortir

Le plaisir d’être dehors, les coureurs le connaissent bien. Plus encore, braver les éléments et sortir quand il fait froid et moche alors que tous les autres restent confinés dans leurs intérieurs peut être une réelle source de plaisir. « J’adore courir sous la pluie, plaisante Christelle qui pratique la course depuis une dizaine d’années. Je me sens étrangement plus forte à ce moment-là que tous ceux qui jonglent entre les gouttes avec leur parapluie ! »

10/ Gagner en vitesse

« J’ai besoin de me remettre constamment en question, déclare Jérôme, 39 ans. Je ne pense pas que je suivrais aussi assidûment mes entraînements sans cette volonté de battre mes records personnels. » Jérôme, c’est l’accro du chrono. Sa grande satisfaction, c’est de gagner quelques secondes sur un sprint ou quelques minutes sur un marathon. Et il s’entraîne dur pour cela.

:Source:

http://cqfd57330.skyrock.com

Originally posted 2009-01-30 15:57:50.

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Vienne, Autriche – Une étude a mis au jour que jardiner améliore les performances des hommes sous la couette.

Trente minutes hebdomadaires de travail dans le jardin amélioreraient grandement les performances masculines. Creuser, semer ou remuer la terre réduirait les risques d’impuissance d’un tiers. Cette étude, menée par des chercheurs de l’université médicale de Vienne, montre également que d’autres formes d’exercice modéré comme la danse ou le vélo peuvent apporter les mêmes bénéfices. Les hommes qui passent plus de temps à cultiver des légumes pourraient même réduire de moitié leurs risques d’être impuissants.

« La fonction érectile peut être maintenue par une activité physique même minime », conclut le rapport. « Dépenser de l’énergie, seulement mille calories par semaine, peut réduire les risques. Les médecins devraient utiliser ces découvertes pour encourager leurs patients à faire plus d’activités physiques et à adopter un mode de vie plus sain. »

Si 30 % des problèmes érectiles sont dus à des facteurs psychologiques comme la dépression ou le stress au travail, les 70 % restants proviennent de facteurs physiques comme le diabète ou une tension trop élevée.

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Originally posted 2009-01-17 13:13:42.

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Cela pourrait être le site du jour, voire l’objet d’une œuvre caritative, mais peut-être pas une actualité. Mais qu’importe. On est jeudi, on a le droit.

Le forum tarisspeed.conforums.com a une petite particularité. Une et une seule : il compte pas moins de 1090 sujets postés, 2268 messages… mais surtout… un seul membre, Joynice Kanellis qui est en train de devenir une légende grâce à sa motivation sans faille malgré cette immense solitude.
tarisspeed.conforums.com  Joynice Kanellis

Si on ne sait toujours pas précisément ce qu’est le Web 2.0, on doit toucher là de près la définition du Web 1.0.

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Je precise quand même que les inscriptions sont désactivées, donc forcément il n’y a qu’un membre.

Originally posted 2009-01-08 17:27:29.

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Voir l’article à la source. 😉

iPhone: 10 trucs et astuces pour mieux utiliser le smartphone d’Apple.

Originally posted 2009-01-02 18:20:44.

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Originally posted 2008-11-25 18:59:12.

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Une compilation de seins qui se font la malle en direct à la télé.
Quand les femmes ne mettent pas de soutien-gorge avec des décolleté, il ne faut pas qu’elles s’étonnent que l’on voit leur sein. ^^

Originally posted 2008-11-11 19:02:06.

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