Archive pour la catégorie “Trucs et astuces”
L’été revient (enfin presque) et les moustiques aussi. Il n’en fallait pas moins pour que la « météo moustique » soit lancée. L’Aube est le premier département à être passé mardi en vigilance rouge aux moustiques.
Les températures remontent mais l’humidité aussi : les moustiques sont donc de retour. Le site internet vigilance-moustique a pensé à tout, en publiant des cartes de vigilance comme Météo-France : une alerte rouge, comme dans l’Aube, en Guyane, en Guadeloupe et à la Réunion actuellement, est synonyme de niveau maximal, c’est-à-dire que de nombreux foyers de piqûres ont été déclarés. 19 autres départements sont actuellement en alerte orange.

Alerte rouge au moustique-tigre sur le pourtour méditerranéen
Le site publie également les cartes d’alerte pour le moustique-tigre : en France métropolitaine, 17 départements du pourtour méditerranéen sont en alerte rouge, et les cinq départements des DOM-TOM sont même en rouge très foncé, c’est-à-dire que des cas de maladies ont été déclarés.
Le site indique également les zones où certains insectes dangereux sévissent, comme le frelon asiatique.
Les cartes sont établies quotidiennement, grâce à 2.000 « sentinelles », des pharmaciens, médecins, vétérinaires qui veillent volontairement pour lutter contre les moustiques. Par ailleurs, les conditions météo sont prises en compte par le site.
« Vigilance-moustiques a vocation à « suivre » l’actualité de tous les insectes potentiellement dangereux pour l’homme, et « à donner…
Lire la suite à la source: http://www.directmatin.fr
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C’est bientôt les vacances et dans certaines régions, le soleil fait déjà le bonheur des plus petits et des moins grands. C’est l’occasion pour nous de vous (re)parler de FreeWiFi. Ce service, entièrement gratuit, transforme le parc de Freebox (Freebox Revolution, Freebox HD, Freebox Crystal…) en un accès WiFi communautaire accessible à tous les Freenautes dégroupés ayant créé leurs identifiants FreeWiFi. Un service parfait pour les abonnés qui seront en déplacement ou en vacances cet été en France.
Comment emporter FreeWiFi dans sa valise ?
Depuis aout 2010, les abonnés disposent par défaut de leurs identifiants FreeWiFi. Ils sont directement envoyés sur le courrier papier reçu après inscription.
Pour les autres, rendez-vous sur la page wifi.free.fr depuis un ordinateur connecté à votre Freebox, tout en observant le cadran de votre Freebox (boîtier ADSL). Un code à 4 chiffres défile sur le cadran de votre Freebox. Reportez le dans le champ « Code de sécurité » présent sur la page internet.

Choisissez ensuite un mot de passe (entre 10 et 20 caractères). Pour plus de sécurité, Free vous conseille de le compliquer (lettres minuscules + majuscules + chiffres). Vos identifiants seront ainsi générés et affichés en rouge. Notez-les minutieusement. Vous disposez maintenant des identifiants vous permettant de vous connecter à tous les hotspots FreeWiFi.
Dès lors qu’un réseau FreeWiFi est détecté, depuis un smartphone, une tablette, un ordinateur…, téléphone, PDA, …, il suffit de s’y connecter avec ses identifiants pour avoir accès à Internet.
Inversement, il est également possible de désactiver le service depuis wifi.free.fr via le lien « Désactiver ma borne », après vous être identifié. Cependant, vous n’aurez plus accès au service FreeWiFi. Notez que le réseau communautaire FreeWiFi peut notamment servir de connexion de secours si vous rencontrez des difficultés avec votre ligne Freebox. Vous savez, comme lorsque votre Freebox n’arrête pas de tourner (étape 3, étape 4,….).
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Et si on avait trouvé « la » solution contre ces bestioles?

A l’écouter parler – avec passion – des acariens, dont elle a étudié les us et coutumes sous les moindres coutures, le Dr Anne-Catherine Mailleux, biologiste, nous rendrait ces bestioles presque sympathiques. « Les acariens sont rigolos et patauds« , nous affirme-t-elle. Ce qui ne l’a cependant pas empêchée de leur fabriquer un piège de la mort qui tue. En l’occurrence une couverture anti-acariens. Commercialisée par la société Domobios et disponible depuis la mi-avril en pharmacie (env. 100€ le kit couverture et spray), « Acar’up » promet à terme l’éradication de 98 % de ces indésirables.
Pour mettre au point le produit, il lui a d’abord fallu étudier pendant trois ans leurs comportement et langage particuliers. Il y a sept ans, la biologiste reçoit un budget de la Région bruxelloise pour entreprendre à l’ULB un travail de recherche fondamentale. « Je m’intéresse tout spécialement aux insectes, fourmis, araignées et surtout à la manière dont tout ce petit monde se nourrit, organise sa société et communique. Alors que les acariens constituent un gros problème de santé, leur biologie restait assez mal connue. Leur langage était terra incognita. »
Démarrent alors les recherches. « L’avantage a été d’avoir pu mener mes travaux dans mon lit« , plaisante Anne-Catherine Mailleux ; l’inconvénient étant qu’à force de fréquenter les acariens, elle y est devenue allergique. Ce qu’elle a pu observer de si particulier dans la société « acarienne » ? « J ’ai mis en évidence le fait que ces arthropodes communiquent beaucoup par signaux chimiques et j’ai découvert une série de molécules qui les attirent. Dans le cadre de cette étude, il est apparu que les acariens effectuent des migrations collectives toutes les nuits. La journée, lorsque nous ne sommes pas dans nos lits, ils forment de gros agrégats afin de ne pas perdre d’humidité, qui est leur facteur limitant. Dès qu’ils sentent la chaleur et l’humidité produites par l’humain, ils décomposent l’agrégat et s’en vont, en file indienne. Ils s’installent autour de notre corps – et non dessus car notre température est trop élevée pour eux – ils se nourrissent des squames de peau laissées par nos corps et profitent de l’humidité qui s’en dégage. Dès que l’on se lève, ils repartent pour se réfugier et reformer ces agrégats dans les profondeurs du matelas. Ce sont ces migrations nocturnes/diurnes qui leur permettent de survivre dans un environnement sec. »
Mise au point d’un cocktail très attractif
Pour former ces agrégats, les acariens émettent des molécules, aussi identifiées par Anne-Catherine Mailleux, dans le cadre d’une recherche cette fois menée à l’UCL. « Certaines de ces molécules puaient, d’autres étaient toxiques« , nous explique la biologiste, qui a sélectionné les molécules inoffensives et inodores. Elle les a retrouvées dans deux extraits végétaux qui, extrêmement dilués, constituent la solution « naturelle » contenue dans le spray.
L’idée du piège était née. Mais encore fallait-il trouver le support adéquat pour capter les parasites. « Nous avons conçu un tissu spécifique, 100 % coton mais tissé de manière particulière, qui supporte bien les lavages successifs en machine. Lisse au-dessus, la couverture est bouclée en-dessous pour permettre aux acariens de grimper plus facilement. La couleur – gris/bleu foncé – était également importante, car les acariens n’aiment pas les couleurs claires, par exemple. » L’idée du concept « Acar’up » est donc de déposer la couverture sur un lit, un canapé, un tapis – de préférence en fin de journée – pulvériser la solution, attendre deux heures que les acariens, attirés par l’odeur, grimpent dedans. Mettre la couverture en machine à 60° et se débarrasser de ces pestes domestiques.

LES CINQ ÉTAPES DE LA SOLUTION « MIRACLE »
1. Retirer les couettes et/ou les couvertures en veillant à bien laisser les oreillers sur le matelas.
2. Poser le textile technique Acar’Up sur le matelas et sur l’oreiller en veillant à déposer la face bouclée du textile contre le matelas.
3. Vaporiser la solution attractive Acar’Up à raison d’une dose par carré en respectant une hauteur d’environ 30cm.
4. Après 2h, retirer le textile technique et le mettre dans la lessiveuse à 60°c, avec savon, nettoyer le linge de lit en même temps.
5. Passer un rapide coup d’aspirateur sur le matelas permettra d’éliminer les derniers résidus laissés par les acariens.
Source: http://www.lalibre.be
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Le ministère des affaires sociales et de la santé vient de rendre public le calendrier vaccinal 2013.
Le calendrier vaccinal 2013 est simplifié avec notamment :
- une diminution du nombre d’injections
- pour les nourrissons : la primovaccination contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite et les infections invasives à haemophilus influenza de type b, avec une injection en moins soit deux doses de vaccin espacées de 2 mois et un rappel (au lieu de trois doses et d’un rappel),
- pour les enfants et les adolescents : une injection en moins avec la suppression du rappel de vaccination entre 16 et 18 ans contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite,
- des rendez-vous vaccinaux à âge fixe pour les adultes : 25, 45 et 65 ans, puis tous les 10 ans au-delà de 65 ans.
Le calendrier vaccinal introduit également de nouvelles recommandations de vaccination en particulier contre :
- la grippe saisonnière (les patients atteints de maladie hépatique chronique avec ou sans cirrhose sont ajoutés à la liste des personnes éligibles à la vaccination),
- les infections à papillomavirus humains responsables du cancer du col de l’utérus (la vaccination des jeunes filles est recommandée entre 11 et 14 ans, le rattrapage vaccinal étant par ailleurs recommandé jusqu’à 20 ans).
Le calendrier vaccinal fixe les vaccinations à prendre en compte en fonction de l’âge des sujets. En dehors des cas des personnes exposées à un risque particulier ou de certaines professions, quelques vaccinations sont obligatoires pour tous. Par contre, d’autres vaccins ne sont pas obligatoires mais seulement recommandés.
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Une expérience menée pendant une quinzaine d’années par le professeur Jean-Denis Rouillon au CHU de Besançon révèle que les femmes se porteraient beaucoup mieux sans soutien-gorge.

Les féministes les brûlaient dans les années 60, et elles avaient bien raison, plutôt deux fois qu’une. Selon une étude très sérieuse menée sur pas moins de 330 paires de poitrines, et relayée par le site de France Info, ne pas porter de soutien-gorge permettrait de redresser les seins, contrairement à une idée reçue. Les volontaires ont ainsi affirmé avoir beaucoup moins mal au dos.
Les seins s’étiolent avec le soutien-gorge
« Ce groupe n’est pas représentatif de la population, mais nos premiers résultats valident l’hypothèse que le soutien-gorge est un faux besoin. Médicalement, physiologiquement, anatomiquement, le sein ne tire pas bénéfice d’être privé de la pesanteur. Au contraire, il s’étiole avec le soutien-gorge », a affirmé le professeur Rouillon sur France Info.
Capucine, 28 ans, a arrêté de porter des soutien-gorge il y a deux ans. « L’intérêt est multiple : on respire mieux, on se tient plus droite, on a moins de douleurs au niveau du dos. » Une véritable libération ? C’est en tout cas une manière tout ce qu’il y a de naturel de lutter contre le relâchement de la poitrine, qui survient dès l’âge de 25 ans.
Source: http://www.metrofrance.com
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