Le satellite Suomi NPP, mis en orbite par la Nasa pour prendre des clichés inédits de la Terre, a récupéré une image en très haute résolution de la planète bleue.

Le cliché en question, qui a été pris le 4 janvier 2012, a été nommé « Blue Marble 2012 » (la Bille Bleue 2012), en référence à la photo prise en 1972 par le vaisseau Apollo 17, à 45 000 kilomètres de la Terre. Cette photo a surtout pour but de rendre compte des capacités du satellite, dont le but sera d’obtenir des prévisions météorologiques plus rapides, plus précises, et sur une plus longue période avec fiabilité, ainsi que des données essentielles sur les changements climatiques à long terme.

Le cliché, ainsi que quelques autres images prises par le satellite, a été diffusé sur Flickr et mesure exactement 8000 pixels de côté.

Vous pouvez cliquez directement sur l’image ci-dessus.

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Bulletin épidémiologique grippe. Point au 25 janvier 2012.  [pdf - 277,63 Ko]

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Depuis le 25 janvier 2012, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et l’Institut de veille sanitaire (INVS) proposent de participer en ligne au nouveau système de surveillance de la grippe sur www.grippenet.fr.

Ce site s’adresse à toute personne majeure résidant en France métropolitaine, quel que soit son état de santé. Après avoir rempli un questionnaire concernant leur profil, les contributeurs sont invités à répondre, chaque semaine, à quelques questions afin de récapituler les symptômes déclarés ou non déclarés depuis leur dernière connexion (nez qui coule, fièvre, toux…). Immédiatement analysées, ces informations anonymes donnent en temps réel un état de la présence de la grippe en France. Elles permettent également de mieux étudier la façon dont la maladie se propage sur le territoire. En phase de test cette année, ce système de surveillance de la grippe via internet ne se substitue toutefois pas à une visite chez le médecin généraliste en cas de besoin.

Jusqu’à présent, la surveillance de la grippe était réalisée par le biais d’informations collectées par les médecins libéraux volontaires (réseau « Sentinelles« ) et par un réseau de laboratoires et d’hôpitaux. De fait, une partie de la population présentant un syndrome grippal sans pour autant consulter le médecin échappaient à cette surveillance.

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actu_-_ecoparcC’est dans le cadre d’un projet de fin d’études que 8 étudiants de l’EPITECH ont réalisé ce beau projet. « Dans un monde où l’économie d’énergie et le respect de la nature deviennent des problématiques quotidiennes, nous avons décidé de mettre en œuvre une solution clé en main pour les entreprises désireuses de diminuer leur impact environnemental, mais aussi de réaliser sur le long terme des économies substantielles sur leurs factures d’électricité. » expliquent ces jeunes.
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Ils sont partis du principe que chacun peut faire un geste en faveur de la planète, à plus ou moins grande échelle. Le simple fait d’éteindre son ordinateur par exemple peut permettre de réduire les émissions de CO2. Un geste simple oui, souvent réalisé non. Alors à l’échelle des grands parcs informatiques, les répercussions sur les factures d’énergie notamment peuvent être importantes. Surtout lorsque l’on constate qu’un ordinateur est en moyenne allumé 17h en entreprise, pour seulement 3h d’utilisation effective (selon une étude réalisée par Enertech) !

 

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Ecoparc est en fait une application très utile pour les chefs d’entreprises : en un clic, ils pourront éteindre l’intégralité des ordinateurs, ou uniquement des groupes de machines. Grâce à un planning créé par l’administrateur pour déterminer des plages horaires où les machines doivent être éteintes, les économies sont garanties ! Et pour constater les économies aussi bien financières qu’énergétiques réalisées, ils peuvent avoir accès à différents comptes rendus.

 

Cerise sur le gâteau : non seulement ce projet sera disponible gratuitement à tous, mais en plus il sera « utilisable, diffusable et modifiable à volonté par quiconque souhaitera participer au projet » !

 

Opter pour la solution Ecoparc c’est finalement :

- Réaliser une économie financière et énergétique

- Faire un geste pour la Terre de demain

- Et communiquer sur votre action écologique

 

Alors, les entreprises franchiront-elles le pas d’adopter ce nouveau logiciel pour s’investir d’avantage dans le respect de l’environnement ? Le pari est lancé, suite au prochain épisode !

 

Plus d’informations sur : http://eip.epitech.eu/2012/ecoparc/

Téléchargement: http://eip.epitech.eu/2012/ecoparc/?page_id=15

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Rejoignez la Toile Bleu Marine

La candidate du FN promet d’abroger les lois « liberticides » que sont Hadopi ou Loppsi. Pour la Quadrature du Net, Marine Le Pen profite du silence, relatif, des autres partis.

Lire l’article complet, à sa source.

Le parti appelle les blogueurs soutenant ses idées à rejoindre « la toile bleu marine ». Tous seront réunis en mars pour « optimiser la campagne du Front sur le Net ». La campagne en ligne est lancée.

 


Marine Le Pen lance la toile bleu marine par MarineLePen

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Les clones de Megaupload.

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La fermeture du site MegaUpload a été suivie dans la nuit de jeudi à vendredi de représailles du collectif Anonymous, lancées sous le nom « Operation Blackout ». « Sa plus vaste » cyber-attaque. Ont été visés les sites du FBI, du ministère de la Justice américain, d’Universal Music et de l’association professionnelle du disque RIAA.

« Allez chercher du popcorn, ce sera une longue nuit« . A peine l’annonce de la fermeture de MegaUpload était-elle tombée que le collectif Anonymous promettait des représailles, avec quelques mots menaçants postés sur un de ses comptes Twitter. Celles-ci ont pris la forme classique « d’attaque en déni de service » – une forme d’offensive informatique très difficile à parer pour les sites visés, puisqu’il s’agit de saturer les serveurs de demandes de connexion de manière à les ralentir jusqu’à les rendre inaccessibles. La réaction a été foudroyante : la contre-offensive a été déclenchée en un quart d’heure… Selon le collectif Anonymous, il s’agissait de sa « plus vaste attaque » à ce jour, avec plus de 5000 participants revendiqués pour cette opération, baptisée « OpMegaupload« . « La journée d’hier a été épique« , se félicitait le collectif vendredi.

Divers sites emblématiques ont ainsi été rendus inacessibles. Celui du FBI tout d’abord, avec lequel le collectif de pirates a un lourd contentieux ; mais aussi ceux du ministère de la Justice américain, de la Maison-Blanche, d’Universal Music et de l’association professionnelle du disque RIAA (Recording Industry Association of America). Le ministère de la Justice, l’un des plus lourdement touché par cette offensive, a sobrement indiqué qu’il « enquêtait sur les origines de l’activité, laquelle est considérée comme un acte malicieux jusqu’à ce que la cause réelle soit identifiée« .

« Nous ne resterons pas assis« 

Au-delà du cas de MegaUpload, le collectif Anonymous a tenu à justifier cette attaque par le vif débat actuellement en cours aux Etats-Unis sur la liberté de l’internet et la défense du droit d’auteur, et qui a déjà entraîné mercredi un « black-out » volontaire de divers sites, dont celui de Wikipedia, au nom de la défense de la diffusion du savoir sur internet.

« Le jour que nous attendions tous est malheureusement arrivé. Les Etats-Unis censurent l’internet« , assure ainsi une vidéo en ligne attribuée au collectif Anonymous, en faisant référence à une volonté de « reprise en main » du web attribuée au gouvernement américain à travers les projets SOPA (Stop Online Piracy Act) et PIPA (Protect IP Act). « Notre réplique est que nous ne resterons pas assis pendant que le gouvernement prend les droits que nous lui faisions confiance de garder« .

Le collectif Anonymous n’a toutefois pas été le seul à réagir de manière aussi virulente. Outre les très nombreux commentaires sur les réseaux sociaux, beaucoup d’internautes tunisiens ont laissé des milliers de messages peu flatteurs sur le site du FBI. Pourquoi cette offensive venue de Tunisie ? Tout simplement parce que les internautes de ce pays sont particulièrement pointilleux sur la défense des libertés d’internet, puisque la « révolution tunisienne » qui a chassé Ben Ali du pouvoir a été en partie permise par la mobilisation de ses participants via les réseaux sociaux.

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La commissaire européenne en charge des nouvelles technologies Neelie Kroes a jugé vendredi «mauvais» les projets de loi antipiratage aux États-Unis et la décision de fermer Megaupload.com, la plateforme controversée de téléchargement direct sur l’internet.

«Nous n’avons pas besoin d’une mauvaise législation mais plutôt de protections pour un réseau ouvert», a-t-elle affirmé dans un message sur son compte Twitter en référence au SOPA, le projet de loi antipiratage en discussion aux États-Unis pour renforcer la protection des droits d’auteurs.

«La réglementation sur l’internet doit être efficace, proportionnée et préserver les bénéfices d’un réseau ouvert», a-t-elle estimé dans un second message en réaction à la fermeture de Megaupload.

«Les excès de vitesse sont illégaux, mais on ne place pas des ralentisseurs sur une autoroute», a-t-elle commenté dans un troisième message.

Ces trois commentaires sont «officiels et sont faits sur le site tweeter officiel de Mme Kroes», a confirmé son porte-parole.

Les prises de position servent à «ouvrir un débat européen», mais «aucune action n’en découlera», a-t-il insisté.

«Cela ne veut pas dire que Mme Kroes défend le téléchargement illégal», a-t-il relativisé.

La fermeture de Megaupload.com a été saluée par le chef de l’État français Nicolas Sarkozy.

Mme Kroes n’entend pas critiquer le bien fondé des actions décidées par les autorités judiciaires américaines contre Megaupload, accusé de violation des droits d’auteur, a expliqué son porte-parole.

Mais elle exprime ses préoccupations face à une action unilatérale qui a des conséquences globales. Tous les usagers de la plate-forme Megaupload dans le monde sont pénalisés par sa fermeture, y compris ceux qui utilisent légalement ses services pour stocker des données.

Le site Megaupload.com permettait d’héberger des fichiers et de les partager sur l’internet. Dans les faits, il offrait des milliers de films, séries, émissions de télévision ou chansons en libre accès, par téléchargement direct ou flux continu.

L’annonce de la fermeture de Megaupload.com intervient en pleine polémique aux États-Unis sur des projets de loi antipiratage, qui ont poussé Wikipédia à fermer l’accès à ses services en anglais mercredi et Google à masquer son logo.

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La présidence de la République française a rapidement salué, dans la nuit de jeudi à vendredi, la fermeture du site Megaupload par les autorités américaines.

On ne savait pas l’Elysée si prompt à commenter des actions judiciaires qui ne concernent pas au premier chef l’Etat français.. à tel point que nous avons d’abord douté de la véracité de l’information. Il n’aura pourtant fallu qu’un peu plus de trois heures pour qu’émane de la Présidence de la République un communiqué, dont la teneur est rapportée par l’AFP, saluant la fermeture du site Megaupload, ordonnée par le département de la Justice des Etats-Unis.

« La mise à disposition illégale, par ce service, d’oeuvres protégées par le droit d’auteur, permettait à ses promoteurs de réaliser des profits criminels sous la forme de recettes publicitaires ou d’abonnements de ses usagers », y commente l’Elysée, soulignant l’impérieuse nécessité que constitue la lutte contre les sites « qui fondent leur modèle commercial sur le piratage des oeuvres » pour le soutien de la création. « Le moment est donc venu d’une collaboration judiciaire et policière active entre Etats pour porter un coup d’arrêt à leur développement », ajoute ledit communiqué.

Nicolas Sarkozy y invite enfin « les ministres concernés ainsi que la Hadopi, qui vient d’engager une consultation à ce sujet, à étudier rapidement l’utilité de compléter notre législation par de nouvelles dispositions ». Le chef de l’Etat a déjà affirmé à plusieurs reprises sa volonté de lancer le chantier d’une nouvelle loi venant compléter le dispositif actuel et ciblant tout particulièrement la mise en ligne de contenus par le biais de plateformes de partage telles que Megaupload ou Megavideo.

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Fermé par la justice américaine, le site Megaupload a créé un vide. Et le Net, comme la nature, a horreur du vide. Les hacktivistes, eux, ont horreur des démonstrations de force…

Tué en pleine gloire, Megaupload, auquel certains chiffres attribuaient 4 % du trafic mondial, a été fermé par la justice américaine en même temps qu’une grosse douzaine d’autres sites du même genre.

Alors que les projets de loi Sopa et Pipa semblent être en train de perdre le soutien de bon nombre de législateurs américains, la fermeture de ces services est autant un acte de justice qu’un symbole lourd. Les Etats-Unis prouvent ainsi qu’ils ont, sans Sopa ni Pipa, les armes pour altérer Internet de manière significative. Ils prouvent également leur volonté de faire respecter les droits du copyright. Quitte à priver des utilisateurs respectueux de la loi d’un outil de partage. Il en existe, même s’ils ne sont pas majoritaires.

Internet contre-attaque

Evidemment, les hacktivistes à travers le monde se sont immédiatement mobilisés. « FBI.gov TANGO DOWN », pouvait-on lire sur le compte Twitter des Anonymous. Et de fait, de nombreux sites du gouvernement fédéral américain ainsi que les sites de quelques acteurs comme Vivendi sont tombés, inaccessibles plus ou moins longtemps, victimes d’attaques en déni de service.
Au fil d’une opération qui a regroupé 5 600 participants, un record selon le compte Twitter des Anonymous, les hacktivistes ont fait parler la poudre. L’Internet contre-attaque déclaraient sobrement les Anonymous, encore eux.
Partout sur le Web, des forums s’enflamment et l’on y tient des propos courroucés : « Ils ont déclaré la World War Web », lit-on sur de nombreux blogs et fils Twitter de hackers ou d’internautes agacés.
Les hacktivistes, mobilisés et échauffés par les projets de loi américains, dont l’étude au Sénat semble avoir été reportée par le chef de la majorité, ont donc réagi fermement face à une démonstration de force des Etats-Unis. Mais, comme le souligne justement la Quadrature du Net, cette affaire prouve également la fragilité du modèle centralisé.

La relève

A peine quelques heures après la mort du roi Megaupload, des dizaines de messages sur Twitter et sur des forums spécialisés annonçaient son retour. D’autres pointaient vers de nouveaux sites de partage du même type. Des dizaines de remplaçants prêts à enfiler les chaussures de leur prédécesseur. Certains mis en place par des hackers, d’autres par des personnes plus attirées par la possibilité de récupérer des coordonnées bancaires – attention au phishing. Et c’est bien entendu sans compter sur les autres services de partage de fichiers qui, pour l’instant, sont passés entre les mailles du filet. Megaupload est mort, comme Napster avant lui, mais le téléchargement continue…

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