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OpenOffice.org pourrait débarquer en version 3.2 dès jeudi si l’on en croit un e-mail interne. Cette suite bureautique gratuite et open source reste une bonne alternative à Office.

Meilleure compatibilité Office

Pour améliorer encore sa compatibilité avec la suite logicielle de Microsoft, OpenOffice proposera désormais l’ouverture de documents XML Microsoft protégés par mots de passe (donc ceux de la version 2007 d’Office). Le démarrage de la suite est également prévu pour être plus rapide.

Parmi les autres nouveautés, on notera l’autocomplétion des mots lors de la correction automatique, mais aussi de nouveaux modèles de tableaux. OpenOffice.org reste l’une des solutions bureautiques les plus populaires, certaines statistiques attribuent plus de 50 millions de téléchargements à cette version 3.

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Depuis plusieurs semaines, des utilisateurs d’ordinateurs portables sous Windows 7 rapportent des soucis liés à leur batterie. Le système les avertit en effet qu’il est temps de remplacer cette dernière, alors même que tout semble fonctionner normalement, le niveau de charge atteignant correctement les 100 %.

win7 windows batterie

Sauf que voilà, le niveau de charge en tant que tel ne représente rien. Contrairement aux Windows précédents, Windows 7 communique avec le BIOS de l’ordinateur ainsi qu’avec le firmware de la batterie pour réunir des informations sur la fiabilité de cette dernière et, grosso modo, son usure.

Steven Sinofsky, qui dirige la division Windows, a ainsi officiellement répondu dans un billet sur le blog officiel de Windows 7. Dans une explication relativement complète, il indique que la société a enquêté sur une vingtaine de rapports d’erreurs, et tous ont conduit à la conclusion que c’était bien la batterie elle-même qui causait des problèmes.

Le message de la firme est donc clair : si Windows 7 dit que la batterie doit être remplacée, c’est que tel est le cas, et ce n’est pas bug du système. De plus, un porte-parole a confirmé entre temps que Microsoft avait travaillé sur le problème avec les partenaires constructeurs de batteries et que, là encore, le souci vient des batteries elles-mêmes, plus spécifiquement du firmware interne.

Du côté des utilisateurs toutefois, l’explication n’est pas forcément si simple. Certains ont ainsi mené leur enquête et se sont orientés vers le BIOS lui-même, et plus particulièrement l’ACPI. Plusieurs pensent ainsi que si Windows 7 n’est pas en cause, c’est parce que le BIOS lui-même ne rapporte pas la bonne information. Or, jusqu’à Vista, ladite information n’était pas prise en compte, tandis que Windows 7 s’en sert pour avertir l’utilisateur.

L’histoire n’est pas forcément terminée.

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Avec la multiplication des villes couvertes par l’assistance technique de proximité de Free durant ces derniers mois, il n’est pas évident de savoir si sa commune est couverte. Free a ainsi mis en place un outil permettant de tester l’éligibilité de sa commune à l’assistance technique de proximité. Il suffit d’indiquer son code postal pour obtenir une réponse immédiate. Il vous sera également indiqué quel est le numéro de téléphone de l’ATP de votre département. Il est également possible de prendre rendez-vous via le tchat, ce qui a l’avantage d’être gratuit.
Pour rappel, ce service est destiné aux Freenautes qui rencontreraient une difficulté technique. Un technicien Free est envoyé au domicile du freenaute, si le problème évoqué lors de l’appel ne peut-être résolu en ligne. L’intervention est entièrement gratuite, que la cause du dysfonctionnement vienne de Free ou de l’abonné.

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L’OGBL a diffusé aujourd’hui un communiqué concernant une nouvelle discrimination touchant les frontaliers.

Le syndicat s’est rendu compte que les frontaliers qui ne sont pas mariés, mais qui perçoivent des allocations différentielles au Luxembourg, sont soumis à une imposition dans la classe d’impôt 1, alors qu’ils devraient être imposés en classe 1a.

L’OGBL a adressé un courrier au directeur de l’Administration des contributions pour lui demander de trouver une solution au plus vite.

C’est en effet l’Administration des contributions qui exige une attestation de la Caisse nationale des prestations familiales avant de procéder à la modification de classe. Le problème étant que le frontalier concerné ne pourra par fournir le certificat en question avant d’avoir reçu les allocations familiales différentielles du premier semestre 2010, c’est-à-dire pas avant le mois d’août ou de septembre 2010.

Dans son communiqué, le syndicat propose plusieurs solutions pour résoudre ce problème. Soit de prendre en compte le certificat de paiement des allocations familiales du pays de résidence, qui pourrait ainsi être remis directement au mois de janvier.
Soit, de prendre directement en compte le fait que le salarié ait un ou plusieurs enfants à charge, en se basant sur les informations fournies lors de la diffusion du questionnaire transmis par l’Administration des contributions pour l’établissement de la fiche de retenue d’impôt.

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Les formulaires de déclarations fiscales pour les impôts 2009, sont maintenant disponibles, et ont été envoyée à certains salariés.

Tous les salariés ne se sentent pas concernés par ces déclarations fiscales annuelles, vu qu’ils n’ont pas reçu de l’administration fiscale ces documents à remplir !

Sont ils pour autant dispensés d’établir une déclaration fiscale annuelle ?

Qui doit remplir une déclaration fiscale ?

Comment profiter des dépenses fiscales ?
Comment faire pour récupérer une partie des impôts qui vous ont été retenus ?
Qui est obligé de rentrer une déclaration fiscale annuelle !
Qui a intérêt à établir une déclaration fiscale annuelle ? …

Beaucoup de salariés se posent toute une série de questions liées à leur situation fiscale : mariage, cohabitation, naissance d’un enfant, changement d’emploi, de résidence, acquisition d’une maison, d’un appartement…

Tous ces changements peuvent engendrer des modifications fiscales importantes.

La loi est complexe et les possibilités d’optimiser sa situation fiscale sont nombreuses.

Comme chaque année à pareille époque et afin de répondre à toutes ces questions, AssCoFisc S.à.r.l. représenté par Ph. GRACES, est à votre service pour vous conseiller et vous aider à remplir et à optimiser votre déclaration fiscale au Luxembourg.

Les conférences organisées par AssCoFisc durant le mois de mars 2009 ont rassemblés plus de 1.100 personnes. L’enquête de qualité réalisée à cette occasion auprès des participants a révélé un taux de satisfaction supérieur à 97 %.

Société de conseil fiscal au Luxembourg, vous invite gratuitement à l’une des conférences qu’elle organise :


Jeudi 04 mars à 19h00
à 6700 Arlon, au 40 Rue de Diekirch, « Espace Didier » dans les locaux de CENTURY 21 Cofilux (à côté du Cinéma )
S’inscrire à cette conférence

Vendredi 05 mars à 12h15
à Luxembourg, au Siège du Foyer Luxembourg, Rue Léon LAVAL à Leudelange
S’inscrire à cette conférence

Mardi 09 mars à 19h00 à Habay la Neuve, Salle du Rosaire, au coin de la rue du Rosaire et de la rue de Neufchâteau à 6720 HABAY-LA-NEUVE
S’inscrire à cette conférence

Mercredi 10 mars à 19h00 à Thionville, au Beffroi dans la salle des Capitulaire, Place du Marché
S’inscrire à cette conférence

Mardi 16 mars à 12h15 à Luxembourg, au Siège du Foyer Luxembourg, Rue Léon LAVAL à Leudelange
S’inscrire à cette conférence

Mercredi 17 mars à 19h00 à 6700 Arlon, au 40 Rue de Diekirch, « Espace Didier » dans les locaux de CENTURY 21 Cofilux (à côté du Cinéma)
S’inscrire à cette conférence

A cette occasion, Philippe GRACES, fiscaliste diplômé au sein de la S.à.r.l. AssCoFisc, spécialiste en fiscalité pour les particuliers et pour les frontaliers, l’un des fiscalistes du site www.lesfrontaliers.lu, vous informera sur les nouveautés et différentes possibilités et obligations fiscales des salariés. Cette conférence sera suivie d’une séance question – réponse.


Quelques thèmes abordés lors de cette conférence :

- Qui peut ou doit remplir une déclaration d’impôt ?
- Comment remplir sa nouvelle déclaration ?
- Les avantages liés à cette déclaration !
- L’impact du mariage ou du partenariat au niveau de vos obligations et impôts.
- Analyse et explication d’exemples concrets.

Il restera également à votre disposition après la conférence pour toute autre information fiscale particulière.

Si vous souhaitez vous inscrire gratuitement à l’une de ces séances, cliquez ici.

Possibilité de participer également à cette conférence sans y être préalablement inscrit.

Si vous ne pouvez assister à l’une de ces conférences, mais que vous souhaitez des informations, une analyse fiscale ou un devis gratuit pour un  investissement fiscalement déductible, cliquez ici.

  • AssCoFisc se tient également à la disposition des entreprises pour l’organisation de conférences fiscales personnalisées
  • Conférences déjà organisées par AssCoFisc au sein de  -la BGL ; Banque de Luxembourg ;  Dexia Bil Life & Pension ;  Fortis assurances Luxembourg ;  Banque Pictet ;  Fujitsu Siemens ; Telindus, AFAL Thionville, CRP, etc


Ce publi-reportage est réalisé par :

Assurances & Conseil Fiscal

E-Mail : asscofisc@skynet.be
Gsm : 691/ 45 63 39 Tel 0032 63 60 80 90 ( ACP 21 Sprl )

Contactez-nous !

Nous vous proposons, en matière d’impôt des personnes physiques, pour les non-résidents et résidents :

  • préparation de vos déclarations fiscales annuelles
  • estimation précise de vos impôts, réalisation de calcul d’impôts prévisionnels fiables;
  • planning fiscal optimal, avec impact de revenus étrangers,  ( belges ou français )
  • optimisation fiscale via la mise sur pied d’une stratégie fiscale à long terme, parallèlement à la situation de vos finances personnelles, et de vos souhaits en matière de pensions complémentaires et d’assurances vie;
  • nous évaluerons fiscalement et validerons vos plans financiers.

:Source:

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La Fondation Mozilla a retiré deux extensions de Firefox qui hébergeaient des agents malveillants malgré le système de détections virales de l’éditeur.

La semaine dernière, le 4 février, la Fondation Mozilla a pris la décision de retirer deux extensions parmi les milliers proposées dans la bibliothèques de modules complémentaires à Firefox (notamment), Addon Mozilla (AMO). Ces deux extensions sont Sothink Web Video Downloader 4.0 (les versions supérieures ne sont pas affectées) et toutes les versions de Master Filer.

Ces deux applications « contenaient un Trojan visant les utilisateurs de Windows », justifie l’éditeur du navigateur alternatif. Sothink Web Video Downloader est affecté par le code malicieux Win32.LdPinch.gen tandis que Master Filer s’avère héberger le Trojan Win32.Bifrose.32.Bifrose. Les utilisateurs des plates-formes Mac OS X et Linux sont donc épargnés par le problème.

Mozilla précise que, installés sur Firefox, ces deux agents malveillants s’exécutent au démarrage du navigateur et l’ordinateur hôte est alors infecté par les Trojan. S’il s’avère indispensables de désinstaller les modules d’extensions, « leur désinstallation ne supprime pas les Trojan du système ». L’utilisateur devra faire appel à un anti-virus ou les désinstaller à la main pour les supprimer définitivement de sa machine.

Paradoxalement, les anti-virus utilisés par l’éditeur n’avaient pas été en mesure de détecter les menaces contenues dans ces extensions. En conséquence, Mozilla a décidé de renforcer son système de détection en ajoutant deux autres scanners de malware et de repasser toutes les extensions actuellement proposées sur AMO à la moulinette sécuritaire. Ce qui avait permis de révéler le code malveillant présent dans Sothink Web Video Downloader 4.0. Pour l’heure, aucune autre menace n’a été détectée.

Difficile d’évaluer les dégâts causés par l’intrusion malveillante. Mozilla précise que Master Filer a été retiré de AMO le 25 janvier dernier après avoir été téléchargé 600 fois depuis septembre 2009. Détecté grâce aux nouveaux outils de détection, Sothink Web Video Downloader 4.0 n’a été éliminé qu’une semaine plus tard, le 2 février. Proposé depuis février 2008, l’application a été installée sur Firefox 4000 fois, selon Mozilla.

C’est la première fois que la sécurité des produits de Mozilla est prise en défaut sur une aussi longue période. Surtout, elle met en évidence les risques qu’il y a à installer des extensions des navigateurs et autres clients de messagerie, même quand elles validées par l’éditeur. Mais il s’agit d’un fait rarissime qui ne remet pas en cause la solidité du navigateur Firefox en soi et la réactivité de son éditeur pour en combler les vulnérabilités.

:Source:

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Suite à l’article paru le 06/02/2010 dans le Républicain Lorrain concernant les signaux d’alerte dans l’utilisation du Bisphénol A, reconnu par l’agence Française de sécurité sanitaire des aliments. je re/publie également l’article paru sur PcHelp le 03/07/2009

Suite à l’émission Complément d’Enquête diffusé le Lundi 5 janvier – 22h25 sur France 2

Voir ou revoir cette émission en intégralité( le 05/01/2009)

Voici le résumé du dossier sur les biberons empoisonnés au Bisphénol A, vous avez des enfants, des petits enfants!

Informé vos familles, vos amis des risques toxiques en faisant tourner l’info.

« Biberons empoisonnés »
Yann Fronty et Stéphane Guillemot
Pourquoi tant d’hommes stériles ? De cancers des testicules ? De malformations génitales ? Aujourd’hui, les scientifiques accusent, entre autres, le Bisphénol A, produit toxique invisible présent dans les biberons en plastique depuis 40 ans. Le Canada vient d’interdire ces biberons. Mais pas la France. Pourquoi ?

Bisphénol A (BPA): un œstrogène synthétique, utilisé dans le plastique des bouteilles et biberons pour bébés, passe dans les liquides et est suspecté d’avoir des effets sur le corps

Un comité américain d’experts a déclaré en août 2007 que le bisphénol A (BPA), une molécule aux mêmes effets que les œstrogènes présente dans de nombreux récipients, parmi lesquels des biberons pour bébés, pourrait potentiellement causer des effets sur le système nerveux des fœtus et enfants. Les experts se sont basés sur une multitude d’études chez l’homme et l’animal, et se disent préoccupes par la possibilité d’effets chez l’homme. Ils préconisent la précaution dans leur rapport officiel, et que chacun limite son exposition individuelle . De nombreux autres experts, ayant analysé les différentes études existantes et qui a publié ses conclusions en août 2007, les accuse d’être trop modérés et d’avoir négligé de nombreux autres effets sérieux chez l’animal qui pourraient très bien être retrouvés chez l’homme . Face aux incertitudes, des grandes enseignes ont retiré de la vente ces biberons depuis avril 2008, et le Canada propose également d’en interdire la vente.

Le bisphénol A est une molécule chimique qui fut étudiée dans les années 1930 pour son activité similaire aux œstrogènes, comme œstrogène de synthèse. Il ne fut jamais utilise comme œstrogène de synthèse car d’autres molécules aux propriétés plus intéressantes furent découvertes au même moment. Le bisphénol A est actuellement utilisé en grandes quantités (plus de 3 milliards de tonnes) notamment comme additif dans le plastique de type polycarbonate (souvent noté sur les récipients avec le sigle « PC »). On le retrouve donc notamment dans de nombreuses bouteilles, biberons de bébés, et boîtes de conserves . Plusieurs études ont montré que le bisphénol A (BPA) présent dans de tels récipients diffuse dans le liquide qu’ils contiennent. Le bisphénol A est retrouvé dans le corps de la plupart (plus de 95% de la population américaine etudiée) des gens testés. Les quantités auxquelles le corps est exposé sont faibles, et en dessous des actuelles limites gouvernementales autorisées. Cependant, de nombreuses études montrent des effets sur le corps à ces faibles doses.

:Source:

Le Guide des biberons toxiques: Comment éviter l’exposition au bisphénol A

Le bisphénol A est un perturbateur endocrinien présent dans 90 % à 95 % des biberons en plastique vendus au Canada.

Il entre dans la composition du plastique polycarbonate dont on se sert pour fabriquer ces bouteilles d’eau et biberons
réutilisables, transparents ou teintés, si populaires auprès du public.

Certaines bouteilles Nalgene en contiennent, tout comme la paroi de certains récipients alimentaires et les résines de scellement utilisés en dentisterie.
Le fond des bouteilles en plastique contenant du bisphénol A affiche un symbole de récupération accompagné du chiffre 7 ou des lettres PC.

Le code 7 désigne les matières plastiques classées dans la catégorie « Autres », dont le polycarbonate.
Il est possible de réduire au minimum l’exposition de votre enfant au bisphénol A en adoptant les mesures suivantes :
· Utilisez des bouteilles fabriquées en verre ou en polypropylène (code 5) plutôt qu’en polycarbonate (code 7).
· Si vous continuez à utiliser des bouteilles en polycarbonate, évitez de les laver avec des détergents puissants ou au lave-vaisselle.

Ces agents contribuent à détruire les liaisons qui forment le plastique, libérant ainsi le bisphénol A.

Lavezles plutôt à l’eau chaude savonneuse avec une éponge.
· Évitez de faire chauffer les récipients en polycarbonate au micro-ondes.

Utilisez plutôt des contenants en verre ou en céramique.
· Évitez d’utiliser les préparations pour nourrisson offertes dans des boîtes de conserve dont la paroi est tapissée d’un revêtement époxydique au bisphénol A.
Consultez à ce sujet le rapport du Environmental Group Report. Il renferme aussi des conseils utiles (en anglais seulement)
(http://www.ewg.org/reports/infantformula).
· Réduisez votre consommation d’aliments et de boissons en conserve.

Vous limiterez ainsi l’exposition des membres de votre famille au bisphénol A présent dans la paroi des contenants.

Évitez aussi les conserves très acides (tomates, etc.) ou grasses (poisson dans l’huile, etc.), car le bisphénol A réagit au contact des acides et des lipides.

:Source:


Bisphénol A

Fiche de renseignements

des biberons

Le bisphénol A (BPA) est un produit chimique industriel utilisé dans la fabrication d’un plastique dur transparent, soit le polycarbonate, que l’on trouve dans de nombreux produits de consommation, dont les bouteilles d’eau réutilisables et les biberons. On retrouve également du bisphénol A dans les résines époxy, utilisées comme couche protectrice dans les boîtes de conserve métalliques pour aliments et boissons.

Le gouvernement du Canada prend des mesures

Le Canada est le premier pays au monde à prendre des mesures à l’égard du bisphénol A dans le cadre de son Plan de gestion des produits chimiques. Ce plan a été lancé en 2006 dans le but d’examiner l’innocuité des produits chimiques utilisés à grande échelle depuis de nombreuses années et d’améliorer nos connaissances sur ces produits. Grâce aux progrès scientifiques, nous sommes maintenant au courant de certains effets potentiellement nuisibles qu’il était impossible de détecter auparavant.

Questions d’intérêt pour la santé

Les recherches actuelles indiquent que le grand public n’a pas lieu de s’inquiéter. En règle générale, la plupart des Canadiens sont exposés à des niveaux très bas de bisphénol A, ce qui signifie qu’il n’y a pas de risque pour la santé.

Nous nous penchons maintenant sur la santé des nouveau-nés et des nourrissons âgés de moins de 18 mois. La science nous suggère que les niveaux d’exposition sont inférieurs à ceux qui pourraient entraîner des effets sur la santé. Toutefois, compte tenu de l’incertitude soulevée dans certaines études sur les effets potentiels de faibles niveaux de bisphénol A, le gouvernement du Canada prend des mesures afin de protéger davantage les nourrissons et les jeunes enfants.

Des études révèlent que la principale source d’exposition chez les nouveau-nés et les nourrissons est le bisphénol A, qui migre du revêtement intérieur des boîtes vers la préparation liquide pour nourrissons et qui migre des biberons en polycarbonate vers le liquide à l’intérieur suivant l’ajout d’eau bouillante.

Par conséquent, le gouvernement du Canada continuera de veiller à ce que le BPA présent dans les préparations pour nourrissons soient maintenus au plus bas niveau, en examinant les soumissions préalables à leur mise en marché, et en continuant à collaborer avec l’industrie de l’emballage des aliments afin de réduire autant que possible les niveaux de BPA dans ces préparations. Par ailleurs, nous évaluerons aussi des solutions de rechange au BPA présent dans le revêtement interne des boîtes, selon les priorités.

Le gouvernement du Canada compte faire adopter des mesures législatives pour interdire l’importation, la vente et la publicité des biberons en polycarbonate.

Questions d’intérêt pour l’environnement

La science indique que le bisphénol A pénètre l’environnement par les eaux usées et les résidus de lavage et qu’on en a détecté dans les percolats des décharges. En outre, il se décompose lentement dans l’environnement lorsqu’il y a un manque d’oxygène. Compte tenu de la combinaison de cette lente décomposition du bisphénol A et de son utilisation à grande échelle au Canada, au fil du temps, ce produit chimique s’accumulerait dans nos eaux et pourrait être néfaste pour les poissons et d’autres organismes.

À titre préventif, Environnement Canada envisage l’adoption d’un règlement qui établirait une limite quant à la quantité maximale de bisphénol A pouvant être rejetée dans les effluents. Le règlement exigerait également que les installations qui se servent du bisphénol A mettent en œuvre des pratiques de gestion exemplaires afin de veiller à ce qu’il soit manipulé et disposé en toute sécurité. Ces mesures permettront de maintenir les niveaux de bisphénol A rejetés dans l’environnement à des concentrations sécuritaires pour les poissons et autres organismes aquatiques.

Conseils à l’intention des Canadiens

Le bisphénol A ne présente aucun risque pour la population en général, y compris les adultes, les adolescents et les enfants. Les consommateurs peuvent continuer d’utiliser des bouteilles d’eau en polycarbonate et de consommer des aliments et des boissons en conserve, car les taux d’exposition découlant de ces produits sont très faibles.

Les consommateurs peuvent également continuer d’utiliser des articles de table et des contenants pour entreposage en polycarbonate. Si les Canadiens s’inquiètent de la contamination par le bisphénol A des aliments chauffés dans ces contenants, ils peuvent opter pour des articles en verre, faciles à trouver. D’autres produits contenant du BPA, comme les articles de sport, ne présentent aucun risque pour la santé des Canadiens.

Conseils aux parents et aux surveillants d’enfants

  • Si vous continuez d’utiliser des biberons en polycarbonate, on vous recommande de ne pas y verser de l’eau bouillante. Lorsque le bisphénol A entre en contact avec de l’eau très chaude, il se dégage de la bouteille à un taux beaucoup plus élevé.
  • Faites bouillir l’eau et laissez-la refroidir dans un contenant sans polycarbonate avant de la transférer dans des biberons. Ce conseil correspond aux directives appropriées pour préparer la préparation pour nourrissons.
  • Ces bouteilles peuvent être stérilisées conformément aux directives sur les étiquettes de la préparation pour nourrissons et être lavées dans un lave-vaisselle. On devrait les laisser refroidir à la température de la pièce avant d’y verser la préparation pour nourrissons.
  • Les biberons ne doivent pas être réchauffés au four à micro-ondes, car le liquide pourrait se réchauffer de façon inégale et causer des brûlures à votre nourrisson.
  • Santé Canada recommande le lait maternel puisqu’il s’agit du meilleur aliment pour la croissance optimale des nouveau-nés et des nourrissons. On recommande l’allaitement exclusif pendant les six premiers mois de la vie pour un nourrisson à terme et en santé, suivi de l’allaitement continu jusqu’à l’âge de deux ans et après.
  • Si l’allaitement n’est pas choisi, la préparation pour nourrissons en boîte demeure le meilleur choix, car les avantages nutritifs dépassent de loin les risques possibles.
  • Pour savoir si vos biberons sont en polycarbonate, vérifiez si le chiffre 7 est inscrit au centre du symbole de recyclage au fond de la bouteille. Bien que le chiffre 7 représente une catégorie générale, s’il est accompagné des lettres PC, il s’agit bel et bien de polycarbonate. En l’absence d’un symbole de recyclage, il est impossible de savoir si le biberon contient ou non du polycarbonate.
  • Si les parents et les fournisseurs de services sont toujours inquiets à propos des biberons en polycarbonate, il existe plusieurs solutions de rechange.

:Source:

Autre source Google: Bisphénol A


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Un QG créé pour lutter contre une Hadopi à la sauce belge…

Dans cet article, nous évoquions une version belge de la Hadopi française. A peine en projet, cette loi fait déjà s’ériger la fronde anti-Hadopi. Nouveau né, le site hadopimayonnaise.be s’auto-revendique « QG de la lutte contre une Hadopi à la belge« . « Nous, citoyens belges, nous nous levons contre ce projet. Que nous soyons ou pas des pirates, nous sommes avant tout concernés par la défense de nos droits et libertés et par un premier pas vers un flicage des réseaux. Une loi basée sur celle qui a été votée en France ne saurait en effet être fondamentalement différente » peut-on lire sur le site.

Ainsi, le collectif Hadopi Mayonnaise a été formé « sous l’impulsion de deux citoyens concernés par la nouvelle d’un projet de loi à la HADOPI en Belgique » et prévient « Si son nom se veut résolument humoristique afin de dédramatiser la situation, son objectif n’en est pas moins d’ouvrir sérieusement le dialogue avec les intervenants concernés« . Renvendiqué comme non-partisan et vecteur de dialogue, Hadopi Mayonnaise propose à tout internaute belge de devenir membre.

>> Visiter Hadopi Mayonnaise

:Source:

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Mise à jour :

Pierre Chappaz, entrepreneur français connu sur la toile pour avoir fondé de nombreux sites (Kelkoo, Wikio, etc.) vient d’annoncer sur son blog qu’il majorera de 10 % tous les dons pour la Quadrature du Net. Si vous versez 100 euros, il rajoutera donc de sa poche 10 euros.

60 000 euros ont déjà été récoltés. Il en faut 70 000 pour assurer l’année. Mais Pierre Chappaz veut aller plus loin. « La Quadrature du Net mérite encore mieux. L’association a besoin de notre soutien durable, pas seulement pour cette année, mais aussi pour l’an prochain (l’exercice de l’association va d’Octobre à Septembre). »

Chappaz promet de rajouter 10 % aux dons jusqu’à ce qu’ils atteignent 200 000 euros. Soit un don 20 000 euros sur le long terme pour le fondateur de Wikio.


Article du 22 janvier 2010.

Benjamin Bayart, président de French Data Network et auteur de plusieurs conférences remarquées, vient de poster un billet relatif à l’avenir de la Quadrature du net. L’objet est sec et alarmiste, puisque la Quadrature du Net pourrait bien jeter l’éponge.

quadrature du net philippe aigrain pascal  negre
Jérémie Zimmermann face à Pascal Nègre sur le plateau de LCI

Un collectif face à une démocratie qui régresse

Ce collectif citoyen qui fut constitué en mars 2007 joue pourtant un rôle premier dans le dispositif d’alerte contre les textes liberticides. A l’époque, on parlait déjà de la mission Olivennes, du projet d’extension des pouvoirs du CSA à Internet, du plan de lutte contre la cybercriminalité, du projet de décret étendant la rétention des données de connexion. Aujourd’hui les risques sont nettement plus critiques : ACTA, LOPPSI, l’avenir de la neutralité du net, le filtrage vu comme la panacée facile dans la réponse pénale aux infractions, des données de moins en moins personnelles, les décrets d’application d’HADOPI…

« Ces projets dessinent une démocratie qui régresse, un internet ORTF, une société Big Brother. En aucun cas un modèle pour l’Europe. » Les propos datent de 2007 et sont signés d’un des cofondateurs de la Quadrature, Christophe Espern. Ils sont d’une étonnante actualité. « Ces projets veulent encadrer internet et les techniques informationnelles pour qu’elles cessent de déranger les lobbies de la rareté » remarquait pour sa part Philippe Aigrain, autre membre des premiers jours de la Quadrature.

Un travail immense pour 2010

Le travail reste immense pour 2010 et les années à venir, mais le nerf de la guerre manque.  La Quadrature, ce ne sont pas seulement cinq gus dans un garage, mais une équipe de salariés, aidée par des bénévoles. Dans le passé, plusieurs appels aux dons ont été lancés par Jérémie Zimermann pour soutenir le collectif, mais ce n’est pas assez. « Il n’a jamais été secret que le financement de La Quadrature venait, en très grande partie, de l’Open Society Institute. Cependant, si l’OSI est le seul organisme à penser que les luttes pour un Internet neutre et libre valent le déplacement, et si personne n’est prêt à mouiller la chemise (et à sortir le portefeuille), alors il faut peut-être arrêter » remarque Benjamin Bayart.

Des fonds insuffisants

Et pour cause, celui-ci assure la présidence du Fonds de Défense de la Neutralité du Net, l’association qui pilote le volet financier de La Quadrature. « Du coup, forcément, je vois bien la tête que font les comptes, et, beaucoup plus grave, ce que rapportent les campagnes de dons, puisque c’est moi qui comptabilise le résultat. Et pour le moment, ma conclusion est sans appel: sur un rythme comme celui-là, c’est simple, il faut arrêter. Finir ce qu’on peut des luttes en cours sur le budget déjà en caisse (pas négligeable, mais on n’atteindra pas l’été), et passer à autre chose. »

Le temps presse. « Une lecture simpliste, mais efficace, est de se dire que s’il n’y a personne pour financer une action, alors qu’il se trouve toujours du monde pour acheter des abonnements Data-GSM sans adresse IP par exemple, c’est que l’action en question ne doit pas avoir lieu, n’étant pas soutenue. »

Pour ceux qui veulent participer, il suffit de se rendre sur la page de soutien et de choisir une formule à hauteur des moyens et des convictions.

:Source:

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symbian Symbian est un système d’exploitation pour téléphones mobiles que beaucoup connaissent. Il équipe en effet la quasi-totalité des téléphones de Nokia, le constructeur ayant racheté d’ailleurs le produit en 2008. Suite à cette opération, Nokia a mis en place la Symbian Foundation pour préparer un changement important : le passage à l’open source.

La stratégie de Nokia

Le système d’exploitation Symbian va donc devenir open source et l’équipe qui gère la transition est même en avance de quatre mois sur le planning. Les hostilités vont officiellement démarrer demain, avec la publication du code source du système. Lee Williams, directeur de la Symbian Foundation, précise par ailleurs que cette transformation vers l’open source est la plus grande jamais réalisée dans l’histoire du logiciel.

On peut comprendre à la fois la décision de Nokia ainsi que l’avance sur le planning. La firme a compris l’intérêt de l’open source et capitalise sur certaines technologies clés. Par exemple, le rachat de Trolltech lui permet de gérer le destin de Qt, dont la dernière évolution montre clairement que les développeurs sont très actifs. Publier le code source de Symbian est une nouvelle occasion d’attirer l’attention, mais surtout de contre-attaquer la concurrence.

En 2008, l’iPhone était déjà là, et le marché de la téléphonie mobile pouvait déjà sentir qu’il allait influencer les voisins. Les caractéristiques matérielles ne font pas tout, y compris l’écran capacitif qui a rapidement fait la réputation de l’iPhone : il faut que le logiciel soit à la hauteur et notamment qu’il permette aux développeurs de s’exprimer facilement. L’open source ne garantit bien sûr nécessairement le succès, mais une forte transparence ne peut de toute manière qu’apporter un bonus en termes d’images.

Se mettre au niveau de la concurrence

L’avance sur le planning est peut-être à créditer à Google, dont la sortie d’Android a achevé de mettre l’ensemble de la concurrence sous pression. Tout à coup, une firme connue pour ses succès vient s’attaquer à un domaine déjà très concurrentiel en apportant un produit bâti sur des fondations open source. Sur ce point, Lee Williams n’est pas réellement tendre avec Google : « Environ un tiers du code d’Android est ouvert et rien de plus. Et ce qui est ouvert n’est qu’une collection de middlewares. Tout le reste est fermé ».

Une manière de dire que c’est la totalité de Symbian qui passe en open source, permettant à n’importe quel développeur qui en a les capacités d’inspecter le code dans ses moindres détails, mais également de proposer des modifications. Les développeurs seront donc encouragés à participer activement à la construction du système et donc à sa destinée. Si cela fonctionne, Symbian pourrait rapidement évoluer vers beaucoup plus que ses attributions actuelles.

En effet, le système se retrouve essentiellement sur les téléphones de Nokia pour l’instant. Mais il va être intéressant d’observer l’évolution, notamment vers d’autres types de matériels, comme les tablettes ou les netbooks. En effet, les premiers smartbooks à base d’architecture ARM et équipés d’Android commencent à pointer le bout de leur nez, signalant par là qu’un système peut être assez souple pour couvrir différents besoins.

Malgré tout le côté positif que peut avoir une telle conversion, il s’agit aussi d’un aveu de faiblesse de la part de Nokia. Quand bien même Symbian dispose de six années actives de développement derrière lui, il lui manque aujourd’hui certaines fonctionnalités qui sont devenues l’apanage des systèmes « modernes », comme une gestion efficace du mulitouch. Avec le changement qui se profile, il sera intéressant de suivre les progrès réalisés pour savoir si le succès est au rendez-vous.

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Les développeurs d’Opera n’en finissent plus de publier des préversions de leur mouture 10.5. Cette dernière se caractérise essentiellement par une hausse très importante des performances. À ce sujet, nos confrères de Betanews, dans leur dernière série de tests, ont pu remarquer qu’Opera 10.5 pouvait désormais tutoyer Safari et Chrome, y compris la version 5 de ce dernier qui pourtant booste encore les performances.

opera

La nouvelle préversion est cette fois disponible pour Windows, Mac OS X et Linux/UNIX. Les développeurs indiquent d’ailleurs que le logiciel fonctionne maintenant correctement. avec FreeBSD 8.0 Les changements incluent :

  • Un nouveau bouton à droite de la barre de statut permet de faire varier le degré de zoom de la page (Windows uniquement pour le moment)
  • Différents travaux menés sur la gestion des onglets
  • Différentes corrections sur l’interface
  • Des améliorations de la stabilité

La liste complète des modifications peut être consultée depuis cette page.

Téléchargements

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Free nous informe qu’un délai supplémentaire a été accordé aux Freenautes n’ayant pas validé les dernières CGV (Conditions générales de Ventes) incluant les appels illimités vers 103 destinations, dont les postes fixes au Maroc (hors n° de l’opérateur Wana). Le date de rétroactivité a été prolongée au « 25 janvier 2010 inclus ». Ce délai supplémentaire permettra de supprimer une large partie des communications facturées.

Les abonnés craignant une facture salée (cf : Les appels vers le Maroc font des vagues) ne seront donc pas facturés des communications passées, avant le 25 Janvier 2010 inclus, vers les postes fixes au Maroc (hors n° Wana), après validation des nouvelles CGV. Très concrètement, un abonné validant les CGV le 24 janvier 2010 ne sera pas facturé des communications passées vers les fixes au Maroc entre le 01 janvier 2010 et le 24 janvier 2010 par exemple.

Très bonne nouvelle donc pour les Freenautes concernés ;)

NB : Les appels vers l’opérateur Wana ne sont pas inclus (c’est à dire n° commençants par 212526, 212527, 212533, 212534 et 212546).

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Nos confrères de PC Inpact ont obtenu une reponse de France Télécom quant à la mise en examen d’Univers Freebox. Celui-ci explique qu’il n’a pas porté plainte contre Univers Freebox mais contre X, chose que nous ignorions jusqu’à pésent.
Selon les dires de France Télécom nous n’étions donc pas visés directement. Or nous avons pu avoir plus de renseignements quant au contenu de cette plainte et dans celle-ci, France Télécom cite Univers Freebox à chaque page. Comment ne pas y voir un acharnement et la volonté de nous voir être mis en examen ? Désigner nommément Univers Freebox et dire que l’on porte plainte contre X n’est-il pas un peu paradoxal ?
D’autre part, pourquoi avoir porté plainte contre X alors que l’auteur des propos incriminés est connu ?
Quoi qu’il en soit le résultat de la procédure engagée par France Télécom a bien mené à mettre Univers Freebox en examen.
Enfin nous précisons que si France Télécom annonce qu’ils ne demande qu’1 euro symbolique, c’est sans compter la sanction pénale qui peut être bien plus forte ni les frais d’avocats que nous devrions engager.
Nous tenons également à remercier toute la communauté des freenautes pour son soutien ainsi que tous les titres de presse qui ont relayé cette affaire. La communication est en effet notre seul moyen de défense pour dénoncer les pratiques de France télécom à notre égard.
….

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Ce mardi 2 février, c’est la chandeleur, la fameuse fête des crêpes. Le dicton du jour : « à la chandeleur, l’hiver se meurt ou prend vigueur ».

Traditionnellement, on dit que les crêpes, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l’hiver sombre et froid. Autre coutume liée à la chandeleur : on fait ainsi parfois sauter les crêpes de la main droite en tenant une pièce dans la main gauche, afin de connaître la prospérité pendant toute l’année. Anciennement, on disait aussi que la première crêpe confectionnée devait être gardée dans une armoire et qu’ainsi les prochaines récoltes seraient abondantes.

Rappel de la recette des crêpes


Les ingrédients et quantités (conviennent pour environ 10 personnes)

250g de farine
4 oeufs
1/2 litre de lait
1 pincée de sel
50g de beurre
1 sachet de sucre vanillé

La recette

On verse la farine et les oeufs. Attention, ne mélangez pas les deux, ça formera des grumeaux (les ennemis n°1 de la crêpe). Ajoutez lentement le lait TOUT en mélangeant avec votre fouet afin de former une pâte bien homogène. Ensuite, vous saupoudrez avec le sucre vanillé et la pincée de sel.

Vous laissez reposer la pâte environ une heure, sous un drap.

Le temps est venu de cuire: vous étalez un peu de beurre dans une poêle et vous commencez à cuire la pâte: une 1/2 louche par crêpe, à raison d’une à deux minutes par face. Toutefois, pour la cuisson, c’est avant tout à vous de voir comment vous préférez votre crêpe, très cuite ou pas trop.

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Comme à son habitude, Tom’s Guide vous propose sa sélection de cadeaux pour la Saint Valentin. Cette année, elle est orientée LifeStyle. Ces produits sont WAF (Woman acceptantes factor).

Du dock/lampe iPhone au collier Chantal Thomas avec clé USB intégrée, l’électronique sélectionnée ici est destinée à se fondre dans le quotidien. Une vingtaine d’objets y sont répertoriés pour le plus grand bonheur des moitiés.

20 cadeaux pour la Saint Valentin

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Il existe plusieurs logiciels qui permettent, par la voie du copier-coller, de traduire rapidement quelques mots, des phrases ou dans le meilleur des cas des passages de texte. Ce sont des traducteurs multilingues qui proposent au minimum 5 couples de langues. Nous avons soumis à l’épreuve 9 d’entre eux.

Beaucoup d’utilisateurs exploitent les traducteurs Web pour interpréter d’une langue vers une autre de simples mots ou des phrases courtes. Pour connaître le potentiel de ces utilitaires gratuits nous avons sélectionné quelques citations et un passage littéraire. Certaines phrases sont très simples, d’autres un peu moins. Ces tests sont donc les mêmes pour tous et pourront vous aider à vous  faire une idée sur ces applications. Voici la liste des traducteurs en ligne que nous avons retenu :

  1. Babel Fish (Yahoo!)
  2. Babylon
  3. Freetranslation
  4. Google Traduction
  5. Linguatec
  6. Promt Translator
  7. Reverso
  8. Systran
  9. WorldLingo

traducteurslogo

Lire notre comparatif sur les logiciels de traduction en ligne

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Si sensibilisation et formation de l’utilisateur restent les meilleures défenses contre les virus, un outil de protection peut s’avérer nécessaire. A-squared, Avira Antivir, X-RayPC, SystemLookup.com, Online Armor… 10 suggestions pour sécuriser votre ordinateur.

Préambule : un produit de sécurité est la dernière défense de l’utilisateur face aux menaces informatiques. Avant d’opter pour un logiciel, il convient au préalable de s’assurer de respecter les règles d’hygiène informatique, comme la mise à jour des applications ou encore, par exemple, la désactivation de l’exécution automatique des supports amovibles.

1-  Avira AntiVir

Plusieurs antivirus affichent des résultats satisfaisants en termes de protection du poste utilisateur. Selon plusieurs tests, Avira AntiVir en fait partie avec un score appréciable en détection de menaces et en diffusion de signatures.

Avira AntiVir est disponible dans une édition gratuite, mais également en version payante (20 euros) avec un périmètre fonctionnel plus étendu. Les utilisateurs plus exigeants peuvent également opter pour la suite de sécurité, plus coûteuse à environ 40 euros.

Lire la suite du dossier à la :Source:

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Peut-on mitrailler de mails électroniques un parlementaire ? La question s’était posée durant les débats HADOPI où plusieurs initiatives, pétitions en ligne et mails automatisés avaient été mis en place, notamment par la Quadrature du Net.  Le gouvernement vient d’y répondre : c’est oui.

Durant DADVSI ou HADOPI, de nombreuses personnes sensibilisées aux problématiques soulevées craignaient que les députés et les sénateurs soient plus attirés par l’attitude moutonne que celle de l’exacte compréhension du texte. Il faut dire que certaines vidéos ne laissaient pas insensibles :

Une bataille de communication

Lors du colloque organisé par l’UMP, plusieurs parlementaires se plaignaient quant à eux de recevoir trop de mails anti-Hadopi.

Ainsi, cette députée : « je trouve le texte parfaitement équilibré, mais le débat sur ce texte va être un débat de communication. C’est celui qui va gagner la communication sur ce texte qui va l’emporter vis-à-vis de la population. On va nous accuser d’être liberticide, que de toute façon, on est la droite, on est liberticide. Il faut bien voir dans l’ensemble du lobby que l’on reçoit, nos collègues reçoivent énormément de courriers via internet qui nous enjoignent à ne pas entrer dans processus ! Il faut inverser la charge de la preuve : la liberté c’est le respect de la propriété intellectuelle, il faut rentrer dans ce langage inversé là, car les arguments techniques ne seront jamais relayés. »

La sénatrice Catherine Procaccia en voulait visiblement plus pour lutter contre ces assauts d’emails dans sa boite électronique. Dans une question parlementaire publiée fin novembre dernier, elle interrogeait le gouvernement sur le statut des adresses électroniques des élus pour la constitution de bases de données à prospecter. .

« Les messageries des parlementaires sont envahies de mails ayant pour corps de message un contenu strictement identique et non personnalisé, car certains sites Internet proposent aux internautes de signer des pétitions en ligne. Pour ce faire, il suffit aux internautes de remplir un formulaire et au choix soit d’envoyer le message type à tous les parlementaires ou alors de sélectionner une région ou un département et le message est automatiquement transmis aux parlementaires concernés.

De plus, certains sites précisent clairement que la base de données qui regroupe les coordonnées électroniques des parlementaires utilisée pour ce type d’envoi a été constituée via les sites des assemblées. L’existence des adresses électroniques sur ces sites institutionnels peut-elle être assimilée à un consentement préalable ou alors ces adresses sont-elles considérées comme étant d’un usage professionnel ? »

La sénatrice fait ici référence à un article du code des postes et communications électroniques qui interdit par principe l’utilisation de l’adresse électronique d’une personne physique si celle-ci n’a pas « exprimé son consentement préalable à recevoir des prospections directes par ce moyen » (article L. 34-5). Une exception cependant quand dans le cadre d’un usage « professionnel », les données ont été recueillies loyalement.

Dès lors, est-ce qu’organiser des pétitions en ligne à déverser dans les boites emails des parlementaires est interdit et pénalement puni ? Quelle pourrait être la solution pour éviter de « paralyser » les boites parlementaires ?

Une réponse, deux baffes

Le gouvernement vient d’apporter une réponse officielle :

1) L’article L. 34-5 du code des postes et des communications électroniques ne s’appliquer qu’à la prospection commerciale. Inapplicable ici.

2) La CNIL a depuis longtemps estimé (décision du début 2005) que « des personnes physiques peuvent être prospectées par courrier électronique à leur adresse électronique professionnelle […] sans leur consentement préalable », si le message leur est envoyé « au titre de la fonction qu’elles exercent dans l’organisme privé ou public qui leur a attribué cette adresse ».

Conclusion du gouvernement : « les adresses électroniques des parlementaires à l’Assemblée nationale et au Sénat sont bien de nature professionnelle, et recevoir une pétition envoyée par un citoyen entre pleinement dans le cadre de la fonction d’un élu, même si cette pétition n’est pas personnalisée », avec une petite baffe en passant : « On peut également considérer que le parlementaire, en communiquant sa biographie et son adresse électronique pour qu’elles soient mises en ligne, a consenti à leur utilisation par les électeurs ».
Seule vague solution à l’encombrement des boites email des parlementaires : créer éventuellement sur les sites des deux assemblées « une fonctionnalité ad hoc reliée à une application spécifique qui dépouillerait les courriers électroniques et présenterait à l’élu un résultat global, car c’est le nombre de pétitionnaires qui importe ». Autre petite baffe : « en prenant ainsi l’initiative de développer la procédure de pétition, les assemblées donneraient un nouvel exemple de leur engagement en faveur de la participation des citoyens à la démocratie et au débat public ».

A vos claviers !

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Publication d’une première version préliminaire de la distribution Linux openSUSE 11.3. La version finale est attendue pour le 15 juillet 2010.

OpenSUSE_LogoLa distribution openSUSE 11.3 entame son cycle développement avec la mise en ligne lundi d’une version Milestone 1 que l’on peut assimiler à une version Alpha 0.

Cette version préliminaire est basée sur un noyau Linux 2.6.32. Les environnements de bureau proposés sont KDE SC 4.4 RC1, GNOME 2.29.5. Un petit nouveau fait son entrée dans les choix du projet openSUSE en la personne de LXDE qui se destine aux ordinateurs à la configuration matérielle relativement modeste.

Parmi les paquets logiciels mis à jour, on notera Qt 4.6.0, gcc 4.5, Firefox 3.6.0, Thunderbird 3.0.1, OpenOffice.org 3.2 bêta. La liste est évidement bien plus longue, et on pourra la consulter sur cette page.

C’est donc le tout début pour openSUSE 11.3, à réserver surtout aux développeurs. Six autres versions dites Milestone suivront. Une première version Release Candidate doit être publiée à la mi-juin. La version finale est pour l’heure annoncée pour le 15 juillet 2010.

Outre un DVD, des LiveCD KDE et GNOME sont proposés au téléchargement.

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Nous vous rapportions hier que France télécom avait demandé à l’ARCEP de pouvoir augmenter son tarif de location de la boucle locale aux opérateurs alternatifs de 1 euro par mois et par ligne. L’opérateur historique entend ainsi reporter la taxe Ifer (Impôt forfaitaire suer les entreprises de réseau) qui va lui être imputée suite à la suppression de la taxe professionnelle, sur les opérateurs alternatifs. Cette taxe est de 1 euro par mois et par ligne, ce qui coutera au total 384 millions d’euros à France Télécom. Une somme compensée par l’arrêt de la taxe professionnelle selon l’ARCEP.
Si France Télécom mettait ses plans à exécution, ce seraient ainsi 88 millions d’euros que Free et SFR (principalement) devraient reverser chaque année à France Télécom. Les Echos ont calculé que cela correspond au coût de l’installation d’environ 9000 prises raccordées en FTTH. Une situation paradoxale puisque d’un coté le gouvernement donne 2 milliards pour le déploiement d’un réseau très haut débit et de l’autre il ponctionne la capacité d’investissement des opérateurs alternatifs.
Selon Les Echos, Bercy n’aurait pas vu le coup venir, ce n’était pas l’esprit de la loi sur la suppression de la taxe professionnelle. En attendant, Free et SFR, inquiets par l’éventuelle hausse des tarifs de gros, soutiennent l’opérateur historique contre cette taxe.

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