antenne relais

L’opérateur de téléphonie mobile Bouygues Telecom est à nouveau impliqué dans une affaire judiciaire mettant en cause l’installation d’une antenne relais. Au mois de février, l’opérateur avait été condamné en appel à démonter une antenne située dans le Rhône. Deux mois plus tard, la cour d’appel de Versailles confirma cette décision. Finalement l’affaire fut menée en cour de cassation.

Cette fois, le magazine Challenge rapporte que des parents d’élèves d’une école maternelle de Lyon ont porté plainte contre Bouygues Telecom pour « trouble anormal de voisinage ». En effet, l’antenne surplombe la cour de récréation et l’on craint certaines conséquences pour la santé physique des enfants. L’affaire débutera au tribunal de grande instance de Lyon le 23 juin prochain.

SFR fut également contraint de retirer l’une de ses antennes relais dans le Vaucluse.

Originally posted 2009-05-11 18:39:39.

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En fin de semaine dernière, la Fédération Française des Télécoms a transmis un email aux députés pour les éclairer sur les coûts induits par le projet de loi Création et Internet. La question du coût de ce texte est toujours une des zones d’ombre du projet. Christine Albanel a évoqué dans le passé le chiffre total de 20 millions d’euros pour les FAI, qui pourront se retourner auprès de l’État pour en obtenir le remboursement selon la jurisprudence constitutionnelle.

Mais le Conseil général des technologies de l’information, organisme rattaché à Bercy, a chiffré l’adaptation des systèmes d’information à 70 millions sur trois ans. Trifouiller dans les réseaux coûte cher lorsqu’on envisage de couper l’accès à internet de manière égalitaire, qu’on soit abonné dégroupé ou non. La Fédération Française des Télécoms revoyait d’ailleurs à la hausse ces données en évoquant 100 millions d’euros, elle qui représente France Telecom (Orange), SFR (Neuf Cegetel), Numericable et Bouygues Telecom (mais pas Iliad-Free).

argent

100 autres millions à ajouter

De fait, il se pourrait que la barrière soit bien dépassée, comme l’avait expliqué Martine Billard dans l’hémicycle jeudi dernier. Dans le courriel adressé aux députés et que nous nous sommes procuré, la FFT est claire : « ayant suivi les débats hier, je tenais à vous apporter quelques précisions sur le montant des surcoûts qui sont actuellement avancés dans l’hémicycle: les fameux 100 millions d’euros ne couvrent que les frais des développements techniques nécessaires pour la mise en place de la suspension, mais non les coûts correspondant aux demandes d’identification des internautes, envoi de mails, mise en place de la blacklist, coût de la solution technique pour l’industrialisation des systèmes d’information afin de répondre aux demandes d’identification des internautes … qui excèderont également et de très loin les 100 millions d’euros ».

Pour mémoire, 6,7 millions ont été budgétisés par la Rue de Valois pour l’année 2009 au titre de la HADOPI.

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Originally posted 2009-05-11 18:37:56.

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La Quadrature du Net lance le « Hadopithon ». Le collectif invite ses soutiens à appeler leurs députés avant le mardi 12 mai pour les inciter à voter contre la loi Hadopi…

Lundi 11 mai : Hadopithon et déclarations du week-end

La Quadrature du Net lance aujourd’hui le « Hadopithon ». Le collectif invite « ses soutiens à appeler leurs députés avant le mardi 12 mai, 15 h 30, pour les inciter à voter contre la loi Hadopi  afin de suivre l’avis du Parlement européen, qui réaffirme « qu’aucune restriction ne peut être imposée aux droits et aux libertés fondamentales des utilisateurs [d’Internet] sans décision préalable des autorités judiciaires » ».

Par ailleurs, le week-end a été, comme souvent, riche en déclarations en tous genres. François Bayrou, président du MoDem, a qualifié la loi de « risquée et d’inadaptée » selon l’AFP. Pour lui, elle « entraînera en outre la mise en place d’un appareil de surveillance [des internautes, NDLR] dont on ne sait pas comment il fonctionnera. C’est un risque ! ».

De son côté, José Bové, tête de liste d’Europe-Ecologie dans le Sud-Ouest, a estimé au micro de Canal+ que le gouvernement essayait de « sauver les meubles », alors que cette loi, pour lui, « est terminée puisque l’amendement a été voté à Strasbourg ». Et d’ajouter : « Il y a une contradiction parce que le président de la République a dit à Nîmes, dans son discours sur l’Europe, « je veux plus de pouvoir pour le Parlement européen » et quand le Parlement européen prend une décision qui va contre ses intérêts personnels, là, il ne tient plus compte du Parlement européen.»

Jack Lang, lui, a réaffirmé son désaccord avec son propre parti sur la question de la loi contre le téléchargement illégal (il votera pour le texte). Dans l’émission commune de France Inter/Le Monde/iTélé, il n’a pas lésiné sur les termes : « Puis-je, ayant soutenu toute ma vie les créateurs, les artistes, le droit d’auteur, accepter des propositions qui viseraient à légaliser l’expropriation, la spoliation, le pillage du droit moral et du droit matériel des auteurs, des créateurs et des artistes ? C’est en conscience impossible ! Que ce soit présenté par Sarkozy, Dumachin ou Duchnoque, c’est secondaire », reconnaissant néanmoins que le projet de loi « n’est pas parfait ». Pour l’ancien ministre de la Culture, la position du PS est un « incident de parcours ».

Jeudi 7 mai : Les internautes paieront leur abonnement en cas de connexion suspendue

C’était une autre source de tension, même entre députés de la majorité, et l’Assemblée nationale l’a votée : les internautes, qui seront privés de connexion à Internet pour cause de piratage, continueront de payer leur abonnement. Ce que les députés hostiles à cette mesure appellent la « double peine ». Par 95 voix contre 26, les amendements supprimant cette disposition ont été rejetés.

Il reste que l’opposition semble galvanisée par le vote, hier, au Parlement européen, du fameux amendement 138 au paquet Télécoms (voir plus bas). Le député PCF Jean-Pierre Brard a parlé de « grand jour » et le socialiste Patrick Bloche de « démenti du Parlement européen qui est une gifle, un déni » pour le gouvernement, selon l’AFP.

La ministre de la Culture Christine Albanel estime toutefois que le projet de loi n’a rien à craindre de l’amendement 138. Celui-ci interdit à une simple autorité administrative (comme la Hadopi) de priver un citoyen européen de droits et de libertés fondamentaux. Or, pour la ministre, un accès à Internet à domicile n’a rien d’un droit fondamental.

Martine Aubry écrit aux artistes mécontents

Ce jeudi 7 mai également, dans Le Monde, Martine Aubry, premier secrétaire du Parti Socialiste, publie une lettre ouverte aux artistes, ou plus précisément ceux qui ont critiqué vertement l’opposition du parti de gauche au projet de loi. Extrait :

« En nous opposant à Hadopi, nous nous inscrivons dans la droite ligne de la loi votée à l’unanimité par le Parlement en 1985 qui, en s’abstenant de sanctionner les usages d’alors, avait créé une nouvelle rémunération pour la création : la redevance pour copie privée sur les CD vierges. C’est un défi identique qu’il est nécessaire de relever aujourd’hui au regard des nouvelles technologies, et nous regrettons que le projet de loi Hadopi soit une occasion manquée, et d’ores et déjà un pari perdu d’avance.»

Mercredi 6 mai : L’amende – au lieu d’une suspension de la connexion – de nouveau rejetée

Le vote solennel du projet de loi ayant été reporté à mardi prochain, les députés continuent de débattre. Dans la soirée d’hier à aujourd’hui, ils ont rejeté une nouvelle fois un amendement proposant d’infliger une amende aux pirates plutôt qu’une coupure de l’accès à Internet. Cette mesure était soutenue notamment par le centriste Jean Dionis Du Séjour, les UMP Lionel Tardy et Patrice Martin-Lalande.

Autre UMP frondeur, Jacques Remiller a remis sur le tapis un amendement empêchant de sanctionner un internaute qui aurait téléchargé des musiques non disponibles sur les plates-formes légales, prenant l’exemple connu des chansons des Beatles (le député invoque un problème d’opérabilité, or les ayants-droit n’ont tout simplement pas ouvert pas le catalogue aux sites de téléchargement). Un mesure rejetée, elle aussi.

La députée Vert Martine Billard a, elle, soumis un amendement donnant à l’internaute un délai de deux mois pour déposer un recours dans le cas où il serait visé par une mesure de suspension d’abonnement. Le texte a été rejeté, le délai demeure de 30 jours.

Mardi 5 mai : le vote solennel repoussé d’une semaine

Et encore un contretemps, un ! Le vote solennel, par les députés, du projet de loi Création et Internet, qui devait intervenir aujourd’hui, a été repoussé au mardi 12 mai. Selon AP, il reste 160 amendements à voter, ce qui devrait occuper les députés jusqu’à jeudi. Le lendemain, vendredi 8 mai, est férié, d’où la reprise des débats et du vote le mardi suivant.

Lundi 4 mai : les débats en direct sur le site de l’Assemblée nationale

L’examen (article par article) du projet de loi Création et Internet vient de reprendre au Palais Bourbon. La séance est retransmise en direct sur le site de l’Assemblée nationale avec, pour débuter, des interventions de députés UMP, comme Alain Suguenot ou Christian Vanneste, opposés au texte présenté par la ministre de la Culture Christine Albanel.

Jeudi 30 avril: le pire du pire des députés sur l’Hadopi

Le site Bakchich.info a eu la riche idée de tester, caméra à l’épaule, les connaissances des députés sur le peer to peer ou le streaming. Des concepts certes techniques mais essentiels à la compréhension des enjeux du projet de loi Création et Internet. Et devinez quoi ? Pour la majorité des sondés, le n’importe-quoi est bel et bien au rendez-vous. Il y a ceux qui se doutent bien que leurs enfants font des choses bizarres avec leurs ordinateurs.

Il y a ceux (tel le très loquace et rarement décevant Henri Plagnol) qui n’y entendent assurément pas grand-chose mais qui prétendent le contraire : « c’est quelque chose de très positif et qu’il faut encourager ». Il y a ceux qui prennent la question de haut comme le député UMP Jean-Pierre Grand. Le peer to peer ? Le streaming ? « Non, moi je parle français. Excusez-moi ! ». Peut-être, mais pas sûr que si on lui parle de « poste à poste » ou de « diffusion de flux vidéo » la réponse soit plus pertinente…

Il y a ceux, pleins de bonne volonté, qui pensent comprendre de quoi il s’agit, qui font le lien avec l’examen du projet de loi Hadopi mais qui peinent à définir la chose. Et enfin il y a l’élu : celui (le député Vert Yves Cochet pour bien le nommer) qui sait tout sur tout et qui, d’un ton docte, nous assène son savoir dans une intervention complètement dénouée d’humour. Et c’est peut-être la plus grosse déception de cette (courte) vidéo.

Séance de nuit houleuse à l’Assemblée nationale

L’examen du projet de loi Création et Internet a repris ce mercredi 29 avril au Palais Bourbon dans une atmosphère tendue, voire houleuse, rapporte l’AFP. A la reprise des débats, comme le 9 avril au moment du rejet surprise du texte par les députés, les parlementaires UMP, avant d’arriver en masse quelques instants plus tard, étaient minoritaires dans l’hémicycle. « Nous sommes deux fois plus nombreux que les députés UMP et s’il y avait un vote ce texte serait rejeté ce soir », s’est exclamé le député PS de la Nièvre, Christian Paul, adversaire déclaré du projet de loi HADOPI.

La séance s’est poursuivie dans une atmosphère chahuteuse, poursuit l’AFP, avec à la clé quelques savoureuses curiosités de la vie parlementaire : la gauche applaudissant les interventions de parlementaires de droite et du centre tels que Nicolas Dupont-Aignan et Jean Dionis du Séjour, tout deux très remontés contre le texte présenté par la ministre de la Culture, Christine Albanel. Après la discussion générale, rendez-vous a été fixé au lundi 4 mai pour un examen des articles et des amendements.

Mercredi 29 avril : les députés UMP anti-Hadopi privés de tribune à l’Assemblée

Ce n’est pas un quarteron, juste un triumvirat encore quelque peu virtuel. Un petit groupe de députés UMP qui ont en commun leur opposition au projet de loi Création et Internet dit Hadopi. Et dont la cote d’amour serait aujourd’hui plutôt en baisse dans les rangs de la majorité. Car ils accusent leur groupe politique (l’UMP) de les avoir privés de temps de parole pendant la discussion générale qui devait commencer ce mercredi 29 avril sur le projet de loi présenté par la ministre de la Culture, Christine Albanel, rapporte l’AFP.

Sur son blog l’un d’entre eux, Lionel Tardy (Haute-Savoie) explique qu’il s’est pourtant inscrit dans les temps la semaine dernière auprès de son groupe pour pouvoir intervenir… Mais sa demande n’a pas été retenue « faute de temps de parole ». « Je me suis fais suspendre, sans avertissement… ma connexion au micro de la tribune de l’Assemblée. Un avant-goût de la loi Hadopi ? », s’interroge le parlementaire, soutenu en ce sens par deux autres collègues (UMP), Christian Vanneste (Nord) et Alain Suguenot (Côte d’Or).

Un maire se constitue prisonnier pour protester contre l’Hadopi

En politique le ridicule ne tue pas, mais l’outrance permet parfois d’accéder au rang envié de « buzz médiatique ». Le maire de Saint-Prix (Val d’Oise) l’a bien compris. Ce matin à 9 heures tapantes, Jean-Pierre Enjalbert s’est rendu au commissariat d’Ermont pour se « constituer prisonnier » au nom de ses administrés « qui ont déjà téléchargé sur Internet », rapporte l’AFP. L’élu, un proche du député Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République), entendait ainsi protester contre « l’absurdité » du projet de loi Création et Internet qui revient aujourd’hui à l’Assemblée nationale.

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Originally posted 2009-05-11 18:36:35.

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Et si l’affaire Jérôme Bourreau-Guggenheim était finalement une bénédiction ? Détournant les esprits des points noirs et des trappes du projet de loi Hadopi, elle assure un bruit suffisamment fort dans les médias pour décompresser l’attention. À titre de piqûre de rappel, voici le liste (non exhaustive) des problèmes soulevés par ce texte, et qui tient compte des derniers votes à l’Assemblée Nationale. On le verra, la question n’est pas de savoir s’il faut ou non que l’artiste touche plus d’argent, mais si cette loi parvient à atteindre ce but tout en préservant l’équilibre des droits et des libertés. Pour notre part, nous ne sommes pas si sûrs de la réussite de ces deux objectifs.

  • Responsabilité des abonnés sur des box dont ils ne comprennent en rien le mécanisme (voir l’actualité)
  • Mécanisme de sanction qui repose sur l’adresse IP, faible indice facilement piratable
  • Système de monitoring payant et non interopérable que chaque utilisateur devra presque impérativement installer sur sa machine (voir l’actualité), sauf à risquer une procédure kafkaïenne.
  • Culpabilité absolue des internautes naviguant sans ces outils de surveillance et dont l’adresse IP aura été détectée (voir l’actualité)
  • Filtrage (voir l’actualité) et tatouage pour des contrôles en temps réel (voir l’actualité)
  • Contrôle des offres légales commerciales affichées sur un site portail via un système de label (avec risque d’exclusion des offres non labélisées) (voir l’actualité)
  • Surveillance de masse des réseaux P2P, 10 000 emails mitraillés chaque jour, 3000 lettres recommandées envoyées chaque jour et 1000 décisions chaque jour émises par une poignée de personnes qui n’aura pas le temps manifeste d’analyser chaque cas (voir l’actualité) sauf si elle est rapide, très rapide (25,20 secondes par décision)
  • Possibilité de cumul de peines – contrefaçon suspension, réparation civile (voir l’actualité)
albanel

Le texte va être présenté au vote en scrutin public ce mardi. On saura donc quel député à voté quoi, même si certaines pratiques ont empêché cette diffusion publique lors des débats.

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Originally posted 2009-05-11 12:11:46.

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S’exprimant au cours de l’émission Dimanche+ de Canal+, la tête de liste Europe-Écologie dans le Sud-Ouest a estimé que le vote du Parlement européen a scellé le sort de la loi Hadopi. Pour José Bové le gouvernement tente désormais de sauver les meubles.

Bove_Hadopi.Le vote solennel du texte du projet de loi Création et Internet est programmé à l’Assemblée nationale le mardi 12 mai. Dès le lendemain, le texte sera examiné par le Sénat avec un vote presque dans la foulée. Pour José Bové, la loi dite Hadopi est morte née :  » cette loi de toute façon, on peut en discuter des heures, elle est terminée « .

La tête de liste Europe-Écologie a ainsi fait référence dans l’émission Dimanche+ diffusée sur Canal+ au vote par le Parlement européen de l’amendement Bono du Paquet Télécom et la position des eurodéputés selon laquelle  » les droits fondamentaux des internautes ne peuvent être restreints sans décision préalable des autorités judiciaires « .

Interrompu sur le fait que l’amendement n’a pas encore été confirmé avec le Conseil des ministres des télécoms qui doit se réunir en juin et par ailleurs le sentiment du gouvernement selon lequel cet amendement Bono ne fait pas obstacle à la riposte graduée française, José Bové a déclaré :  » le gouvernement français essaie de sauver les meubles comme il peut « .

Il a également pointé du doigt une contradiction :

 » Le président de la République a dit à Nîmes dans son discours sur l’Europe, je veux plus de pouvoir pour le Parlement européen et quand le Parlement européen prend une décision qui va contre ses intérêts personnels, là il ne tient plus compte du Parlement européen. Il faut savoir où il se situe. « 

Au cours de cette interview, Bové aura au préalable souligné que la loi Hadopi institue une double peine avec outre la coupure de l’accès à Internet pour l’internaute ayant téléchargé illégalement à plusieurs reprises, une possible amende de 300 000 euros. Allusion au délit de contrefaçon de la loi DADVSI. José Bové a toutefois reconnu la légitimité d’une loi pour garantir un revenu pour les artistes.

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Originally posted 2009-05-11 12:10:41.

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Prism de Mozilla permettant de transformer des sites Web en applications sur le bureau est désormais disponible dans une première version bêta. Une condition à respecter toutefois : être connecté.

Prism_Mozilla

En gestation depuis plusieurs mois dans les laboratoires Mozilla, l’application Prism prend du galon et fait ses premiers pas dans une version bêta, notamment sous la forme d’une extension Firefox. Le propos de Prism est de transformer certains sites Web et plus particulièrement un service Web en ce qui s’apparente à une application autonome sur le bureau.

L’application obtenue est à lancer via une icône proposée sur le bureau et dispose de son propre environnement, une fenêtre Firefox dédiée ( exploitation du moteur de rendu Gecko ) dépourvue de nombreux éléments, sous Windows, Mac OS X ou Linux. Cette opération de transformation est à réaliser pour le cas de l’extension Prism pour Firefox depuis le menu Outils et l’entrée Convert Website to Application… Prism n’est toutefois pas Gears de Google et il ne s’agit pas ici de permettre l’utilisation d’un service Web en mode déconnecté. Cela viendra peut-être avec Firefox 3.5.

Pour Mozilla, l’intérêt de Prism réside dans le fait de  » créer un meilleur environnement d’exécution pour ses applications Web favorites « , sans par exemple avoir à jongler avec les fenêtres d’un navigateur, les onglets, ou avoir un impact négatif sur l’utilisation d’un fureteur en cas de plantage notamment :  » au lieu d’exécuter toutes vos applications Web dans le navigateur, Prism vous permet de les exécuter dans leur propre fenêtre comme des applications usuelles « .

Prism dont l’utilisation va jusque dans la zone de notification est à télécharger dans sa version bêta 1 depuis un site Web officiel fraîchement mis en ligne.

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Originally posted 2009-05-11 11:56:14.

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Avec deux points gagnés encore, Firefox continue sa douce ascension dans les 23 pays européens sondés par AT Internet Institute, puisqu’entre novembre 2008 et avril 2009, le navigateur est passé de 26,4 % à 28,4 % de parts de marché.

internet navigateurs

Une progression qui est la plus forte du marché, et tout particulièrement en Allemagne, où il toucherait pour le mois d’avril, 42,2 % des utilisateurs. Viennent ensuite la France, l’Espagne et l’Italie se talonnent puis que le Royaume-Uni.

internet navigateurs

Concernant Internet Explorer, la chute se poursuit, puisque l’on passe de 67,2 % en novembre 2008 à 63,6% pour avril 2009. Quasiment 4 points dans les gencives, qui rejaillissent évidemment sur les autres navigateurs.

En outre, on constate qu’Internet Explorer perd de la vitesse plus encore le week-end, au profit de Firefox représentant 60,1 % d’utilisation un jour de week-end contre 64,4 % un jour de semaine. Mais les samedis et dimanches sont tout aussi propices aux autres navigateurs, tels que Safari, Opera, Chrome et Netscape dont les statistiques sont alors plus élevées.

Selon l’institut, « lentement, mais sûrement, Firefox se fait sa place sur le marché des navigateurs, et grignote petit à petit le terrain de chasse d’Internet Explorer ». En avril 2008, Internet Explorer culminait à 74,8 % de PdM.

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Originally posted 2009-05-11 11:54:45.

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Quel est le meilleur GPS du moment ?

Qui peut rivaliser avec TomTom ? Sony, ViaMichelin et Navman on déjà rendu les armes dans la course au meilleur GPS. Pourtant d’autres s’accrochent. A l’image de Mio et de son Moov 330 ou de Navigon 7210. D’autres, comme Becker, explorent des voies plus particulières tel ce Traffic Assist Z100 Crocodile qui résiste à l’eau. Tous n’ont qu’un but : faire trébucher TomTom est ses fameux Go 740 et 940 Live, nouveaux cadors de la catégorie. Nous avons choisi de tous les confronter dans un comparatif de haute volée. Quel est le meilleur GPS du moment ?

Réponse ci dessous!

Comparatif GPS : qui veut la peau de TomTom ?

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Originally posted 2009-05-11 08:46:58.

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Cdiscount, l’un des leaders du e-commerce, présente un large choix de concerts gratuits. Les œuvres sont téléchargeables et proposées gratuitement et légalement, tout en assurant la rémunération des ayants droit.

Cdiscount propose sur cette page, des concerts dans plusieurs catégories musicales : Rock, pop, reggae, jazz, rap, r’n’b, … Comme pour l’offre de films gratuits, chaque semaine, Cdiscount planifiera de nouveaux concerts (dans la limite de leur disponibilité). En ce moment, le site met à disposition des internautes : Queen, Coldplay, Jimi Hendrix et ZZ Top…

Le service est accessible à partir d’un micro-ordinateur PC, équipé de : Windows 2000 ou supérieur, le navigateur internet Explorer version 5.5 ou supérieur, les ActiveX activés, le lecteur Windows Media 9 ou supérieur et une connexion internet de 512k minimum.

Pour en profiter tranquillement ce dimanche, rendez vous sur cette page 😉

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/!\ Inscription gratuite obligatoire & ne fonctionne pas avec Mozilla Firefox, utiliser IE 🙄

Originally posted 2009-05-10 12:51:07.

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ZDNet a publié deux scénarios de politique-fiction sur l’application de la loi Hadopi. Présentés sous forme chronologique, ces 2 scénarios anticipent ce qu’engendrera cette nouvelle loi, aussi bien du coté des internautes, des médias, que des politiques. Point commun entre ces 2 scénarios : Jack Lang sera nommé ministre de la culture et la loi Hadopi tournera au fiasco.

Dans le premier scénario Nicolas Sarkozy n’aura d’autre choix que d’abandonner l’application de la riposte graduée en mars 2010 . Extrait :

Chacun mesure soudain à quel point être privé d’accès à Internet peut représenter aujourd’hui un handicap social, ce que les médias s’évertuent à souligner. Les premiers cas d’internautes sanctionnés par une coupure sont surmédiatisés et mettent l’opinion publique en émoi.

Au JT de 20 heures, France 2 diffuse un reportage sur une jeune mère célibataire au RMI qui fait d’énormes sacrifices pour payer son abonnement à Internet tous les mois. Depuis deux jours, elle ne peut plus consulter d’offres d’emploi sur le Web. C’est sa fille qui a téléchargé. Elle est au désespoir. Alors que le pays s’enfonce dans la crise, elle devient un symbole.

Lire l’intégralité de ce scénario

Dans le second scénario de fiction proposé par ZDNet.fr, la riposte graduée s’applique mais connaît de nombreux ratés. Au fil des mois, le trafic du P2P baisse mais celui des newsgroups connaît une croissance fulgurante. Jack Lang, nouveau ministre de la culture, envisage alors de taxer les FAI pour financer la création. Extrait :

Au 3GSM World Congress de Barcelone, Samsung annonce le rachat de Deezer pour 80 millions de dollars et le lancement du service sur les mobiles dans plusieurs pays européens et asiatiques.

Spotify, qui a rejeté les avances de Nokia, se lance aux Etats-Unis et dans une dizaine de pays européens. Plus de 350 000 Français sont désormais abonnés à des services de streaming sur mobile.

L’Etat est condamné à plusieurs reprises à verser des dommages et intérêts à des particuliers et des entreprises sanctionnés par l’Hadopi, qui se voit déboutée systématiquement lors des recours engagés contre elle. Afin de limiter les dégâts, un décret du gouvernement rend tout recours contre les décisions de l’Hadopi suspensif.

Lire l’intégralité de ce scénario

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Originally posted 2009-05-08 17:11:10.

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