Mike sécurité article
Ce n’est pas un secret et nous ne le répèterons jamais assez, sous Windows l’utilisation d’un antivirus est plus que recommandée. Nécessaire, mais pas forcément suffisant, la sécurité informatique étant l’affaire de tous, elle nécessite un comportement éclairé et responsable. Dans certaines circonstances, ces applications peuvent montrer leurs limites et le recours à des solutions plus spécifiques peut être salvateur. Dans cette optique, la rédaction Clubic vous propose un dossier consacré aux utilitaires complémentaires de sécurité efficaces et pratiques.

Vous pourrez y découvrir des programmes à utiliser au quotidien, des solutions de secours et d’autres simplement préventives. Ces 10 logiciels gratuits et accessibles vous permettront de désinfecter un système ne démarrant plus, de supprimer espions et autres virus récalcitrants, d’éradiquer les faux anti-espions « Desktop Hijack », de limiter la propagation des infections par clé USB, d’éliminer les fameux Virus MSN et AIM ou encore de ne pas être un porteur sain sous Mac. N’attendez plus et faites vos choix !

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Originally posted 2009-03-15 13:33:32.

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L’heure est au débat parlementaire concernant le projet de loi Création et Internet ou Hadopi. Mais quelle est votre opinion ?

OlivennesÀ moins d’être en hibernation depuis plusieurs mois, impossible de ne pas avoir entendu parlé d’Hadopi, cette Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet. Alors que les discussions battent leur plein au sein de l’Assemblée nationale, certains collectifs, internautes, associations, expriment leur désaccord. Cette loi suscite bien l’intérêt collectif.

D’un côté, nous avons Denis Olivennes, patron de la FNAC, qui proposa en novembre 2007 la création d’une autorité qu’on appelle aujourd’hui l’Hadopi. Nous avons également les majors, toujours prêtes à partir en guerre contre les méchants réseaux P2P. De l’autre, nous avons l’internaute moyen qui télécharge quelques films, jeux ou musiques pour son utilisation personnelle, et puis des collectifs organisés comme La Quadrature du Net.

Il est donc question du piratage. Mais s’il est certain que le piratage est un phénomène de plus en plus ancré dans les mœurs du réseau des réseaux, il n’en reste pas moins que son impact est certainement minime.

AlloCine_logoEn effet, concernant le cinéma, Allociné nous rapporte, fin 2007, que la fréquentation des salles a baissé de 1.1 % en un an, principalement au profit de la VoD et de la TV payante. D’autre part, il aura fallu attendre Bienvenue chez les Ch’tis pour que les productions françaises intéressent davantage les Français que les productions étrangères, et notamment américaines. Signalons également que le prix du billet d’entrée au cinéma n’a cessé de grimper, bien plus que s’il avait dû suivre le coût de la vie des ménages, selon le Sénat lui-même.

L’INSEE nous rapporte qu’en 1998, les salles obscures ont accueilli 170.6 millions de spectateurs. En 2005, ils étaient 175.5 millions. Il y a deux ans, 177.5, après avoir été 188.8 en 2006. Malgré le prix du ticket de cinéma, la fréquentation des salles augmente. Le pic de 2006 est attribué au film Les Bronzés 3 – Amis pour la vie, qui a totalisé plus de 10 millions d’entrées. Dernière statistique intéressante : le site TorrentFreaks nous informe qu’en 2008, le film le plus piraté, donc téléchargé illégalement, est The Dark Knight. C’est aussi un film qui a engrangé près d’un milliard de dollars de recette… Et si l’on est plus chauvin, la même année, le film de Dany Boon a raflé plus de vingt millions d’entrées, phagocytant les autres productions comme Astérix aux Jeux Olympiques, le plus cher de l’histoire du cinéma français. Qui peut encore prétendre que le soi-disant déclin du cinéma est dû au piratage ?

Quand au marché de la musique, lui aussi est censé être sur le déclin. Il serait sans doute plus judicieux de préciser que c’est le marché du support musical, du type CD audio, qui est sur le déclin, au profit de la musique téléchargée légalement sur internet. L’IRMA, le centre d’information et de ressources pour les musiques actuelles, nous informe qu’effectivement, le marché du support musical, c’est-à-dire CD et DVD audio, est en forte baisse (par exemple, un chiffre d’affaires 18.3 % inférieur en 2007 par rapport à 2006), alors que dans le même temps, l’INSEE note une augmentation de 16 % du marché de la musique numérique. Toujours selon l’INSEE, et toujours pendant la période 2006-2007, les titres francophones ont été moins diffusés que les titres étrangers. Ce n’est pas tant l’industrie musicale qui est en berne que l’industrie musicale française.

Mais revenons-en à ce qui nous intéresse : Hadopi. Cette autorité aurait pour mission de suspendre l’abonnement à Internet de toute personne reconnue coupable de téléchargement illégal et de surveiller les droits d’auteur sur internet. Il semble d’ailleurs que ce soit cette mission qui soit la plus décriée : Internet est considéré par tous (ou presque) depuis le début (ou presque) comme un espace d’échange libre, gouverné exclusivement par le bon sens de chacun, et le respect des autres. Une autorité surveillant cet espace est vue comme un mauvais présage, annonçant la fin prochaine de la liberté sur Internet.

Mais soyons clairs : il est évident que la liberté ne signifie pas pour autant la liberté de ne pas respecter les droits d’auteur. Personne n’aimerait que son œuvre soit pillée, diffusée largement sans rétribution, à moins d’avoir prévu spécifiquement cette méthode de diffusion, exactement comme les logiciels libres. Peut-être, d’ailleurs, que les éditeurs devraient s’inspirer de ce modèle.

Cerrone-By-Jamie-LewisCitons en exemple Cerrone, pour qui  » la musique est vouée à être gratuite « . Il offre son dernier album en téléchargement libre sur son site internet, en guise de protestation contre Hadopi. Ce n’est pas pour autant qu’il va y perdre au change. Rappelons-nous d’autres artistes qui, avant lui, ont offert ne serait-ce qu’un seul titre en téléchargement gratuit : tous ont confirmé la réussite de l’opération.

Peut-être faut-il simplement s’adapter à son temps : plutôt qu’empêcher le téléchargement illégal, ne faudrait-il pas encourager le téléchargement légal ? En baissant les prix ? En améliorant la qualité des productions, ainsi que des fichiers informatiques ? Pourquoi ne plus parler de la taxe globale ?

En fait, est-ce que pour vous Hadopi représente vraiment le grave danger qui inquiète tant la Quadrature du Net et bien d’autres acteurs, n’est-ce qu’un mal nécessaire ou une vraie avancée pour la protection des droits d’auteur ? Et pourquoi cette loi passerait-elle en France, alors qu’elle a été abandonnée en Australie et en Nouvelle Zélande ?

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Originally posted 2009-03-15 13:09:30.

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Legit Reviews publie un autre comparatif de navigateur sous Peacekeeper, le dernier benchmark de Futuremark.

Le test est bien complémentaire au nôtre, avec certains navigateurs et surtout une machine de test sur processeur Atom et chipset Geforce 9400M de NVIDIA, la fameuse plateforme ION. On remarque du coup qu’Opera semble moins dépendant du CPU que Chrome…

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Originally posted 2009-03-14 09:17:21.

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2001-europaeum-eighth.jpgCela fait maintenant vingt ans qu’un chercheur du Conseil européen pour la recherche nucléaire (CERN) a développé le premier projet de ce qui allait devenir, quelques années plus tard, le World Wide Web.

C’est le 13 mars 1989 que le chercheur britannique Tim Berners-Lee, exaspéré par le manque d’échanges de renseignements entre les différents chercheurs du CERN, a proposé à ses patrons de créer un meilleur système de communication.

«Les employés travaillent en moyenne deux années au CERN. L’arrivée constante de nouveaux employés exige beaucoup d’efforts de notre part afin qu’ils s’adaptent à leur environnement de travail, écrivait Tim Berners-Lee dans sa lettre. Or, à cause de ces changements fréquents dans le personnel, de précieux renseignements sur les recherches passées sont perdues.»

«Nous devrions donc créer un système de transmission de données universel dont la facilité d’utilisation serait l’élément le plus important», poursuivait le chercheur dans sa lettre.

Visionnaire, Tim Berners-Lee ajoutait: «Le but est de créer un endroit où il est facile de trouver tous les renseignements nécessaires sur un sujet en particulier. Il faudrait que ce système atteigne une masse critique où il y aurait tellement de données disponibles que [les chercheurs] auront de plus en plus envie de l’utiliser.»

Entre 1989 et 1991, Tim Berners-Lee et son collègue belge Robert Cailliau ont ensuite créé les bases de ce qui allait devenir le World Wide Web: les adresses Web, le Hypertext Transfer Protocol (HTTP) ainsi que le Hypertext Markup Language (HTML).

Le 30 avril 1993, le CERN a finalement annoncé que le World Wide Web pourrait dorénavant être utilisé par tout le monde, après que Berners-Lee et Cailliau eurent convaincu leurs patrons de le rendre accessible à tous. Cela a ouvert la voie à la nouvelle ère des télécommunications dans laquelle nous sommes.

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Originally posted 2009-03-13 18:21:17.

Comments Commentaires fermés sur C’était en 1989… L’idée du World Wide Web émerge

Synchronisez vos favoris : logo opera

Le mois dernier, l’éditeur norvégien Opera Software annonçait une nouvelle technologie baptisée Turbo permettant de rivaliser avec Safari, Chrome, Firefox ou Internet Explorer. Turbo permet de compresser à la volée les données sans transcodage. Concrètement, en saisissant une URL dans la barre d’adresse, ce sont les serveurs de Opera qui vont télécharger la page web, la compresser et l’envoyer ensuite à l’internaute ou au mobinaute dans un format plus compact. Le navigateur sera ensuite capable de décompresser les données à la volée pour les afficher.

La firme norvégienne dévoile aujourd’hui une version bêta d’Opera 10 intégrant cette nouvelle technologie. Lors du chargement d’une page Opera indiquera le degré de compression ainsi que la bande passante économisée.

Pour de plus amples informations, une vidéo de démonstration et les liens de téléchargement pour Windows, Mac OS X et Linux, rendez-vous ici.

Opera Turbo

Originally posted 2009-03-13 18:20:23.

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Loi antipiratage : fin du premier round et loi de Godwin

Alors que le projet de loi Création et Internet arrive à l’Assemblée nationale le 4 mars, « 01net. » vous propose de suivre au fil de l’eau toute l’actualité de ce texte des plus controversés.

En savoir plus sur le projet de loi Création et Internet

Loi antipiratage : ce qui vous attend.
Sondage : votre avis sur la loi antipiratage.
Compte rendu du chat vidéo

Vendredi 13 mars

L’accès à Internet est-il un droit fondamental ? Voilà une question qui a rythmé les débats à l’Assemblée nationale sur le projet de loi (et à laquelle la ministre de la Culture répond non). Les discussions ont été suspendues hier, jeudi 12 mars, et reprendront le 31 mars. Les députés, qui ont juste eu le temps de rejeter la licence globale, doivent encore se pencher sur les mesures phares du projet de loi, comme la déconnexion des internautes.

Les échanges ont en tout cas été vifs au Palais-Bourbon. Christine Albanel a considéré que « la caricature affreuse qui consiste à présenter cette haute autorité [la Hadopi, NDLR] composée de magistrats comme une sorte d’antenne de la Gestapo est particulièrement ridicule ». Même si le mot « Gestapo » a été retiré par la ministre, certains députés PS ont fait part de leur mécontentement. « J’ai été bouleversé par vos propos, a expliqué Patrick Bloche (PS). A cause de la Gestapo, je n’ai jamais connu ma grand-mère maternelle. » Se retrouver, loin du débat initial, à s’envoyer des arguments extrêmes à la figure, on appelle cela, dans un forum Internet, la loi de Godwin…

En tout cas, tous les débats peuvent être revus en « vidéo à la demande » ici.

De son côté, le site du gouvernement Jaimelesartistes.fr, chargé de « vendre » le projet de loi, est HS en ce vendredi 13. Selon nos confrères de PC Inpact, la phrase de Christine Albanel, « Ils peuvent toujours attaquer, le site est superblindé », a eu un effet multiplicateur sur les attaques informatiques qu’il subit depuis des jours. Au point que son hébergeur a préféré jeter l’éponge… Point de loi de Godwin ici, mais plutôt celle de Murphy : si quelque chose peut mal tourner, alors cette chose finira infailliblement par mal tourner.

Jeudi 12 mars

L’examen du texte a bien commencé le 11 mars à l’Assemblée nationale. Pour les plus passionnés, les débats peuvent être suivis en direct et en vidéo sur le site de l’Assemblée.

Hier, la ministre de la Culture, Christine Albanel, a jugé « accablante » la situation actuelle en matière de piratage : « C’est à un véritable désastre économique et culturel que nous sommes en train d’assister. » Pour elle, le projet de loi est « ambitieux car il vise à ce que la France saisisse la chance inédite que représente Internet pour la culture ». Patrick Bloche (PS), fervent opposant au texte, pense que dans quelques mois le constat sera triste : « Les artistes n’auront pas touché 1 euro de plus, le contribuable aura financé cette gabegie et vous ou votre successeur n’oserez même pas faire le bilan d’une loi aussi inefficace qu’inutile. » Son collègue Christian Paul a, lui, qualifié le projet de « furieusement ringard ». Ambiance, ambiance, d’autant que le Parti socialiste a annoncé ce jeudi 12 mars qu’il allait saisir le Conseil constitutionnel.

Loin des reparties de l’Assemblée, la plate-forme de « musique libre » Jamendo (téléchargement gratuit de musique) propose, elle, le « remerciement gradué », en réponse à la riposte graduée. Outre un système de courriels de remerciement et d’envoi de « kits du complice », « chaque internaute ayant réussi à convaincre un lieu public (bar, restaurant…) de devenir un espace de culture libre avec Jamendo Pro sera remercié par le remboursement d’un mois de son abonnement à Internet ». Ou comment se rendre populaire à partir d’un concept qui ne l’est pas vraiment…

Création et Internet : l’opposition bataille

Le passage à l’examen des articles du projet de loi création et Internet, jeudi 12 mars à l’Assemblée nationale, a mis en évidence une certaine fébrilité du gouvernement, soucieux de ne pas voir son texte s’écarter des « accords de l’Elysée ». Or, non seulement, l’opposition dénonce inlassablement une « illusion sécuritaire », mais une partie de la majorité en conteste, par ailleurs, la pertinence. A plusieurs reprises, lors de la défense des amendements, les positions des députés de gauche présents dans l’Hémicycle, du Nouveau Centre (Jean Dionis du Séjour) et de certains élus de l’UMP (Patrice Martin-Lalande, Alain Suguenot, Lionel Tardy) ont convergé. A tel point qu’une présence plus soutenue du groupe socialiste en séance aurait peut-être pu faire basculer certains votes.

Pour l’heure, le gouvernement et la majorité s’en tirent sans dégâts mais, plus le débat avance, plus la tension monte, sous la pression des internautes, qui suivent assidûment les échanges retransmis en direct sur le site de l’Assemblée. Elle a franchi un cran, jeudi soir, quand la ministre de la culture, Christine Albanel, a accusé l’opposition, « sur tous les bancs », de dépeindre la Haute Autorité (Hadopi) créée par ce texte sous les traits d’« une antenne de la Gestapo ». « C’est une caricature insupportable », a-t-elle insisté, provoquant de vives réactions et des rappels au règlement. « Je retire ce mot », s’est excusée la ministre.

« USINE À DÉCISION »

L’incident est révélateur. Relayant d’autres interrogations similaires, M. Tardy (UMP, Haute-Savoie) avait auparavant mis en doute la possibilité pour l’Hadopi, chargée de mettre en oeuvre la « riposte graduée » au piratage des oeuvres, de respecter le principe du contradictoire. Le député juge « inapplicable » la procédure qui est censée s’appliquer, ce qu’il a qualifié d’« usine à décisions ». Mme Albanel s’est voulue rassurante ; elle n’a toutefois pas réussi à convaincre ses détracteurs.

Dans l’après-midi, le gouvernement et la majorité ont repoussé tous les amendements visant à légaliser et encadrer le téléchargement plutôt qu’à renforcer les dispositifs de sanction. Patrick Bloche (PS, Paris) a proposé de rouvrir le débat sur « une licence collective étendue » appelée « contribution créative ». « Ce dispositif permettra d’assurer une nouvelle rémunération pour les auteurs et les artistes », a-t-il défendu. Le rapporteur du texte, Franck Riester (UMP), l’a fermement repoussé : « La philosophie qui inspire ce projet, c’est de lutter mieux contre le téléchargement illégal pour créer les conditions d’un environnement sécurisé. » M. Suguenot (UMP, Côte-d’Or), qui proposait un financement de la création sur la diffusion de la publicité, n’a pas eu plus de succès. L’examen se poursuivra le 31 mars.

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Originally posted 2009-03-13 18:17:05.

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Je me permets de vous faire par de mon démarchage ce jour par un représentant malhonnête de la marque POWEO!

Il voulait savoir si j’avais droit de bénéficiez comme pour mes voisins de la réduction de l’état concernant l’offre de l’électricité et du gaz. Ils  ont de belles phrases toute prête et ce cache bien de vous faire connaitre la société qu’il représente!

Mais quand vous voulez en savoir plus il mette l’accent sur l’offre de l’état. Donc tous cela reste bien flou et vous pouvez penser qu’il s’agit d’une personne mandaté par l’état. Je demande à voir sa carte et la je vois POWEO!

Il suffit de tomber dans le piège et de leurs faire voir une de vos factures de gaz ou d’électricité pour qu’ils récupèrent vos références et la vous êtes dans la M—E

Un surfeur averti en vaut deux ! 😉

Bruxelles dérégule, préparez-vous !

A cette date le marché de l’électricité et du gaz est ouvert à la concurrence de part la volonté de nos « dirigeants » et de Bruxelles et beaucoup de monde risque de se faire piéger.
Un premier conseil : ne cédez pas aux sirènes téléphoniques et autres démarchages commerciaux,
même de la part d’EDF et/ou de Gaz de France.
Pour info :

Les fournisseurs Electricité :
–          ALTERNA
–          COMP. NAT. DU RHONE (SUEZ)
–          DIRECT-ENERGIE SA
–          EDF
–          ELECTRABEL France (SUEZ)
–          ELECTRICITE DE STRASBOURG
–          ENDESA ENERGIA
–          ENERCOOP
–          GAZ DE France
–          GAZ ELECTRICITE DE GRENOBLE
–          OUEST ENERGIE
–          POWEO
–          SIGEXY
–          SOREGIES
–          USINE ELECTRIQUE DE METZ

Les fournisseurs Gaz :
–          ALTERGAZ
–          BP GAS & POWER
–          DISTRIGAZ
–          EDF
–          ELECTRABEL
–          ENI
–          E.ON GROUP
–          GAS NATURAL
–          GAZ DE FRANCE
–          GAZ DE PARIS
–          HYDRO ENERGY
–          IBERDROLA
–          POWEO
–          SOTEG
–          TOTAL
–         WINGAS

Listes mises à jour régulièrement à consulter sur www.cre.fr
(site du Comité de Régulation de L’Energie)

La plupart de ces fournisseurs n’ont pas ou peu de moyens de production (centrales, barrages, éoliennes,…) comme POWEO par exemple !

Comment ça se passe ?
Comme en téléphonie , les structures sont là (centrales, câbles, pylônes, transfos…) ils n’ont besoin que d’ordinateurs et de téléphones (pour prendre vos réclamations) qu’ils transmettent ensuite aux opérateurs historiques (EDF–GDF) qui bien entendu, continuent d’entretenir et de développer les installations.
Il existe une bourse de l’électricité (eh oui) POWERNEXT, ou chacun fait son marché. Ils achètent A L’AVANCE de l’électricité, de X mégaWatt/h à une période de la journée où elle est la moins chère et ensuite revendent à leurs clients l’énergie avec bien sûr des gains à la clé. C’est aléatoire car le cours change entre temps ! Le bénéfice n’est pas assuré. C’est pourquoi au début, les prix sont bas, pour attirer le « pigeon », ensuite il faut faire au plus vite des plus-values sinon c’est la faillite.
Comme pour les opérateurs de renseignements téléphoniques (ex 12), des fournisseurs actuellement sur les rangs vont disparaître faute de finances suffisantes. Seuls les plus puissants resteront, quitte à perdre beaucoup d’argent au début !…

1) TARIF REGULE, ÉLIGIBILITE ET TARIF CONCURRENTIEL

Depuis le 1/07/07, vous avez le choix entre :
– le tarif régulé (comme aujourd’hui) où  l’Etat  fixe les prix (peu de fluctuation car suit en général le coût de la vie),
– le tarif concurrentiel (faire jouer votre  éligibilité), c’est à dire choisir le marché, faire jouer la concurrence.

Si vous faites jouer votre éligibilité, donc que vous choisissiez de faire jouer la concurrence, vous ne pourrez plus jamais revenir au tarif régulé.

Faire surtout attention aux offres EDF ou Gaz de France car ces 2 entreprises, étant opérateur historique, sont les seules (avec Electricité de Strasbourg et de Grenoble, Usine de Metz) à conserver 2 types de tarifs, le régulé et le concurrentiel.
Alors il se peut que vous soyez contactés par EDF ou GDF (surtout GDF) pour vous entendre dire : « venez chez nous, on vous fera un contrat unique, vous n’aurez qu’une seule facture, vous aurez des avantages (diagnostiques gratuits d’installation, l’énergie moins chère, une cafetière offerte, …) et dès la signature, votre facture baissera de X %… »
Aujourd’hui, EDF et Gaz de France sont devenues des Sociétés Anonymes, avec des actionnaires à rétribuer.
Vous comprendrez donc aisément qu’elles ont intérêt à ce qu’un maximum de leurs clients quittent le tarif régulé.

Programme ou offre alléchants, mais danger, même en choisissant un contrat de type concurrentiel d’EDF ou de GDF, vous faites jouer votre éligibilité, donc, FINI le tarif régulé.
Et à titre d’exemple, si pour vous appâter on vous offre un diagnostique de votre installation et qu’on trouve des défauts, vous serez obligés d’y remédier à titre onéreux.

Qu’arrivera-t-il si vous quittez le tarif régulé ?

Un seul exemple, celui de l’hôpital de Besançon.
En 2004, le directeur, envoûté par les sirènes d’ENDESA, quitte EDF et le tarif régulé.
Première année, pas de problème :
– 10% sur la facture d’électricité, on se frotte les mains, y-a pas à dire, la concurrence et le marché ça a du bon.
2ème année : patatras, + 70% sur la facture ENDESA (comme pour les assurances et tout le reste, il faut lire les petites lignes).
Notre directeur d’hôpital, se disant que l’on ne l’y reprendrait pas de sitôt, demande son retour à EDF.
Mr EDF lui répond : « volontiers Monsieur, nous vous faisons une offre à 10% de moins que ENDESA »
– « Quoi ? mais avant je payais tant !!! »
– « Oui mais cela, c’était le tarif régulé. Et comme vous avez fait jouer votre éligibilité, vous ne pouvez pas revenir au tarif régulé ! »
donc résultat des courses, + 50% en 2 ans.
Pour la petite histoire, qui a subi les conséquences de la décision du directeur ?
– Les usagers car on a du fermer des lits,
– Le personnel soignant car on a du supprimer des postes suite à l’augmentation des dépenses budgétaires que l’opération a entraîné.

2) TRES IMPORTANT : LA NOTION DE POINT DE LIVRAISON

ATTENTION, jusqu’au 1er juilllet 2007, un abonnement à l’électricité et au gaz était contracté par une personne physique ou morale.
Depuis le 1er juillet, c’est la notion de point de livraison qui prévaut.

Ça veut dire quoi ?

– Depuis le 1er juillet, vous décidez d’acheter une maison ou un appartement. Si le vendeur était resté à EDF et/ou GDF régulé, pas de problème. Par contre, si votre vendeur avait fait jouer son éligibilité, donc qu’il a quitté EDF et/ou GDF tarif régulé, vous ne pouvez pas prétendre au tarif régulé, car c’est la notion de point de livraison qui est prise en compte.

– Plus grave, idem pour le locatif. C’est à dire que si vous déménagez et que vous êtes en locatif (OPAC, privé…), vérifiez bien où votre prédécesseur dans le logement se fournissait car la aussi, si un locataire décide de quitter le tarif régulé, c’est le logement qui quitte définitivement ce tarif (attention encore, s’il vous dit qu’il était à EDF et/ou GDF, cela ne dit pas à quel tarif il était).

– Cela vaut pour le bailleur de logement qui risque d’avoir des difficultés ultérieures à louer ses logement qui ne seront plus au tarif régulé (d’autant plus qu’actuellement la loi sur la concurrence libre et non faussée lui interdit d’imposer à un de ses locataires de se fournir ici plutôt que la).

BONJOUR LES DEBOIRES ….

3) LES COUPURES POUR IMPAYES

Que vous choisissiez n’importe quel fournisseur et n’importe quel tarif, c’est une nouvelle entreprise, filiale commune à EDF et Gaz de France, qui s’appelle depuis 2004, EDF-Gaz de France Distribution (EGD en abrégé interne), qui est en charge de :
–   la construction du réseau et du branchement pour vous raccorder,
–   l’entretien et le renforcement de ce même réseau,
–   le dépannage aussi bien électrique que gaz,
–   le relevé des consommations, facturé au fournisseur, et toutes les interventions annexes
l augmentation de puissance sur les disjoncteurs,
coupures pour impayés, facturés au fournisseur qui répercute (bien sûr sur le client) et la, on peut constater que certains fournisseurs n’y vont pas avec le dos de la cuillère envers leurs clients mauvais payeurs.

4) ET MAINTENANT, LE COUP DE CHAPEAU.

Le 1er juillet 2010 :

A compter de cette date, que vous accédiez à la propriété ou que vous changiez de résidence en locatif, vous n’aurez plus droit au tarif régulé.
Alors si vous avez prévu de faire construire ou d’accéder à la propriété, faites le avant cette date.

5) EN GUISE DE CONCLUSION

L’objectif gouvernemental Européen et Français étant de tuer le tarif régulé le plus vite possible,

CONSIGNES POUR TOUS :

–  Si on vous appelle  (même si c’est E.D.F. ou Gaz de France)  pour vous faire une offre commerciale, vous répondez :

« MOI, JE RESTE AU TARIF REGULÉ ! »

(Si c’est les autres, je n’ose pas vous dire ce que vous leur répondez…)

Mais surtout, pas de signature et ni même d’engagement oral, même pour le moindre changement de contrat

Par exemple un « suivi conso » pour la maîtrise de votre consommation (moyennant finance !), de souscrire au service dépannage à domicile, ou bien encore un changement de puissance…
– Régulièrement contrôlez vos factures car je ne vous dis pas les arnaques qu’il y a eu pour les professionnels…
Et enfin, ne vous laissez pas berner par des désinformations du style :
Le public Manque d’informations, il craint de voir la facture grimper…
En cas de problème ou d’incompréhension, renseignez-vous !
(vous connaissez bien quelqu’un dans votre entourage qui travaille dans le service encore un peu public (par le biais duquel vous avez reçu ce document par exemple ?)

Petite anecdote pour finir :

En 2006, devant le tollé soulevé auprès des industriels et professionnels, à l’injonction du MEDEF et de la CGPME, mais aussi de certaines communes qui avaient changées de fournisseurs d’énergie, qui elles aussi étaient dans le cas d’une augmentation de près de 70% du prix de l’électricité dérégulée, le Gouvernement Villepin a mis en place un truc malhonnête :
Pendant 2 ans, EDF rembourse, aux fournisseurs indélicats, 30% des 70% d’augmentation qu’ont subi ces patrons et clients repentis.
En clair, cela signifie que vous, petits usagers, payez, par l’intermédiaire de votre facture EDF, à des sociétés comme POWEO, Suez et autres, la différence entre les rabais qu’elles consentent à leurs gros clients pour ne pas les perdre.
ETONNANT NON ?

Si ce document vous a aidé à mieux comprendre « l’ouverture » du marché de l’énergie, (réalisée par TOUS nos dirigeants en totale coopération avec Bruxelles) merci de diffuser autour de vous …

:Source:

Originally posted 2009-03-13 18:00:28.

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Mandriva vient de publier la Release Candidate de son système Linux, édition 2009.1. Version presque finalisée, elle permet maintenant de tester sans trop de risque la nouvelle mouture et ses nouveautés. Par rapport à la version 2009 cependant, il s’agit en grande majorité d’une mise à jour (même majeure) des composants principaux.

Par rapport à Mandriva 2009, la mouture 2009.1 met à jour les composants suivants :

  • KDE 4.2.1
  • GNOME 2.25.96
  • Xfce 4.6
  • X.Org Server 1.6
  • OpenOffice.org 3.0.1
  • Qt 4.5.0
mandrivamandriva

La Release Candidate 1 peut être téléchargée depuis cette page. Ceux qui souhaitent tester la distribution sans les risques peuvent toujours récupérer l’image ISO et s’en servir dans un client de virtualisation tel que VirtualBox.

:Source:

Originally posted 2009-03-12 18:38:58.

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Lorsque les images de la Terre ne sont pas diffusées (les astronautes sont généralement réveillés de 1h à 13h CST), les visiteurs devront plutôt se contenter d’une carte géographique indiquant où se situe la Station Spatiale et quel est son itinéraire.

En plus des images de la Terre, les Internautes pourront entendre les communications entre Houston et les astronautes (lorsque ceux-ci ne dorment pas, il va sans dire). Le nouveau service de la NASA devrait toutefois être surtout intéressant lorsque la navette spatiale est arrimée à la Station, car de la vidéo et de l’audio des activités s’y déroulant seront diffusées.

Selon la NASA, la Station Spatiale diffuse les images de la Terre plutôt que les images de l’intérieur de la Station pour respecter la vie privée des astronautes qui pourraient trouver difficile d’être observés par les Internautes 24 heures par jour, 7 jours par semaine.

Pour observer la vidéo de la Station Spatiale: http://www.nasa.gov/multimedia/isslivestream.asx

:Source:

[iframe http://www.nasa.gov/multimedia/isslivestream.asx 600 500]

Originally posted 2009-03-12 18:36:50.

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Suite du feuilleton sur le « scandale » de l’élection de Miss France. Comme nous vous en informions il y a quelques jours, Miss France n’a pas été élue par le public qui a donc téléphoner sur un numéro surtaxé en ne sachant pas que son vote ne serait pas respecté. Et ce n’est pas une petite somme, puisque ce serait entre 260 000 et 290 000 euros qui sont ainsi entrées dans les poches de TF1, Endemol et France Télécom.

C’est pourquoi le collectif des « MISS EN COLERE » a publié un communiqué de presse, que nous avons reçu ce jour, estimant que les sommes perçues soient reversées au Téléthon

– estimant qu’il serait difficile de rembourser ces 520.418 appels téléphoniques surtaxés et payés par les téléspectateurs-votants qui croyaient élire leur « MISS FRANCE 2009 »

- demande que toutes les sommes perçues par TF1 et Endemol à l’occasion de ces votes soient reversées au TELETHON qui se déroulait le 6 décembre dernier sur France 2, en parallèle de l’élection de MISS FRANCE.

Le Collectif des « MISS EN COLÈRE » a été créé début janvier 2009 à l’initiative de Claudine CASSEREAU « MISS FRANCE 1972 ». Certains diront un collectif de Miss mauvaises perdantes. Reste que l’affaire pourrait prêter à sourire si le système de votes ne ressemblait pas à une affaire d’arnaque organisée.

:Source:

Originally posted 2009-03-12 18:35:37.

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