Archive pour la catégorie “News”

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L’heure est aux études pour les sites dédiés au voyage en ligne. Une semaine après le voyagiste Opodo, c’est aujourd’hui au tour du comparateur EasyVoyage de présenter sa propre étude, réalisée avec Eventiz et Médiamétrie ainsi qu’un palmarès des meilleurs sites dédiés au voyage en ligne.

Sur un secteur du e-commerce en croissance de 9,6% en 2008, le segment du e-tourisme affiche une progression encore plus forte, estimée à 11,1% ce qui lui permet de toucher plus de 16,6 millions de visiteurs uniques et 5,7 millions de consommateurs, générant un chiffre d’affaires désormais supérieur à 7 milliards d’euros.

A cette approche quantitative, les trois partenaires ont complété leur étude en s’intéressant à la perception qualitative des internautes des 149 principaux sites d’e-tourisme français, marchands (compagnies aériennes, centrales de réservation, voyagistes, etc..) et non marchands (offices de tourisme, comités régionaux, …).

Selon les 7000 internautes interrogés, la moyenne de ces sites est de 6,4 sur 10. Avec 6,6 pour les offices de tourisme et 6,5 pour les comités régionaux, les sites non marchands obtiennent les meilleures notes. Avec 6 pour les compagnies aériennes et 5,9 pour les compagnies à bas coût, les sites marchands aériens se situent plutôt en queue de peloton.

« L’internaute a un plus grand niveau d’exigence vis à vis d’un site marchand ce qui explique sans doute la différence entre ces deux moyennes » explique Jean-Pierre Nadir, Président d’Easy Voyage dont le site n’est d’ailleurs pas dans l’étude.

Selon cette même étude, les internautes sont plutôt satisfaits par la compréhension des offres (6,6/10), leur mémorisation (6,5/10) ou leur rapidité d’affichage (6,5/10). A l’opposé, ces mêmes internautes sont très critiques envers le rapport qualité prix (5,9/10) et surtout « l’envie d’acheter », une notion qui n’obtient qu’une note moyenne de 5,8/10. Au delà de l’aspect tarifaire, les internautes sont également très sensibles à des notions comme la clarté et la lisibilité et sont plutôt sévères vis à vis des mauvaises traductions ou des sites graphiquement trop austères et à l’ergonomie perfectible.

Selon ces critères qualitatifs, EasyVoyage a en tout cas décidé de remettre des « Travels d’Or » afin de récompenser les sites ayant obtenu les meilleures notes.

– Dans la catégorie Tour Opérateurs, les vainqueurs sont Kuoni (1er), Nouvelles Frontières et Asia
– Dans la catégorie Centrales de réservation, les vainqueurs sont Bookings (1er), Hotelopia et Hotels.com.
– Dans la catégorie Croisières et Transport Maritime, les vainqueurs sont CroisiEurope (1er), la SNCM et QCNS
– Dans la catégorie loueurs de voitures, les vainqueurs sont EuropCar (1er), Ada et Rentacar
– Dans la catégorie Chaînes Hotelières, les vainqueurs sont Novotel (1er), BestWestern et Mercure
– Dans la catégorie Réseaux de distribution, les vainqueurs sont ThomasCook (1er), Voyages Auchan et Voyages Carrefour
– Dans la catégorie Compagnies Aériennes, les vainqueurs sont Emirates (1er), KLM et Air France
– Dans la catégorie Compagnies à bas coût, les vainqueurs sont EasyJet (1er), Vueling et SkyEurope
– Dans la catégorie Comités Régionaux du tourisme, les vainqueurs sont Guadeloupe (1er), Martinique et Bretagne.
– Dans la catégorie Offices du Tourisme, les vainqueurs sont ex-aequo Tahiti et le Quebec
– Dans la catégorie Tour Operator, le vainqueur est Expedia
– Dans la catégorie Mobile, le vainqueur est Nouvelles Frontières
– Dans la catégorie Performances, le vainqueur est Voyage-Privée

Rappelant que les internautes ont parfois attribué des notes relativement basses aux sites dont ils attendaient le plus, les instigateurs de l’étude ont ainsi appelé les professionnels du tourisme à relativiser ces classements et leur ont donné rendez vous en 2010 pour une nouvelle édition de ce baromètre et de ce palmarès.

Travel d Or 2009

Originally posted 2009-03-17 18:07:07.

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L’humoriste a obtenu des dommages et intérêts. Il demandait aussi les coordonnées d’utilisateurs ayant posté illégalement certains de ses sketches, sans succès.

YouTube et Dailymotion ne font décidément pas rire les professionnels du rire. Après Jean-Yves Lafesse, le duo Omar et Fred, Raphaël Mezrahi, les producteurs des séries télévisées Caméra Café et Kaamelott, Roland Magdane s’est attaqué à son tour aux sites de partage de vidéos.

L’humoriste et comédien a assigné YouTube en décembre 2008 après avoir constaté la diffusion illégale de plusieurs sketches tirés de ses DVD Magdane Craque et Magdane Show .
Dans une ordonnance de référé rendue le 5 mars dernier, disponible sur le site Legalis.net, le tribunal de grande instance de Paris a condamné YouTube à verser à titre de dommages et intérêts 3 000 euros à Roland Magdane et 1 500 euros à sa société de production Matex. Le site doit également payer les frais de procédure du comédien, soit 3 000 euros. Le tribunal interdit également la diffusion des sketches sur YouTube.
Selon la justice, il a été porté atteinte aux droits moraux et patrimoniaux de l’artiste, aux droits patrimoniaux de Matex et à « l’intégrité de l’oeuvre, la qualité de l’image étant mauvaise ainsi que le reconnaît incidemment la société YouTube ».
La condamnation porte essentiellement sur deux sketches : YouTube avait été averti en novembre de leur mise à disposition illégale, mais la filiale de Google n’a pas retiré ce « contenu manifestement illicite » comme le lui impose la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN).
« Il lui appartenait de mettre en oeuvre tous les moyens nécessaires afin d’éviter une nouvelle diffusion, ce qu’elle démontre ne pas avoir fait, le système mis en oeuvre s’étant révélé inopérant », indique le tribunal dans son ordonnance.

Obligation d’identification

Jusque-là, l’affaire se révèle plutôt classique. Sauf que Roland Magdane demandait également que YouTube lui communique les noms et coordonnées des internautes à l’origine de la mise en ligne, comme le permet la LCEN dans le cas d’un litige avec un hébergeur.
Or les sites de partage de vidéos comme YouTube se considèrent justement comme hébergeurs et non éditeurs, pour bénéficier d’une responsabilité moindre. En fait, ils utilisent une ambiguïté de la loi, qui n’a pas du tout été écrite pour eux (les sites de partage n’existant pas encore à l’époque) mais bien pour de véritables hébergeurs, ceux qui fournissent des serveurs stockant sites Internet et données.
Le comédien a donc pris YouTube au mot : si le site se dit hébergeur, il doit conserver les « données de nature à permettre l’identification de quiconque a contribué à la création du contenu ou de l’un des contenus des services dont ils sont prestataires », rappelle le tribunal. Or, problème : le décret censé définir quelles données il faut conserver n’a pas encore été promulgué par le Conseil d’Etat.
Les seules données que YouTube s’est donc vu contraint de communiquer sont l’adresse IP et l’adresse de courriel des utilisateurs. Dans l’histoire, le plus fort n’aura été ni l’un des plaignants, ni le droit, ni le juge, mais l’inertie de la décision publique…

Originally posted 2009-03-17 18:06:03.

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Le texte du projet de loi Création et Internet harmonisé par la Commission Mixte Paritaire sera soumis à l’approbation de l’Assemblée nationale le 9 avril 2009.

assemblée nationale (Small)Dans l’examen du texte du projet de loi Création et Internet par l’Assemblée nationale, c’est actuellement la mi-temps, la reprise des hostilités étant dorénavant programmée pour le lundi 30 mars dans l’après-midi. Les débats se poursuivront alors jusqu’au jeudi 2 avril dans la soirée, et voire plus puisque suite à la Conférence des Présidents de ce matin, des dates ont été rajoutées pour l’éventualité.

Une semaine de plus avec en point d’orgue le jeudi 9 avril 2009, date à laquelle il est pour le moment prévu de soumettre à l’Assemblée nationale le texte harmonisé entre les deux chambres parlementaires en fonction des divers amendements intégrés.

Après déclaration d’urgence, le texte a en effet déjà été voté par le Sénat au mois d’octobre 2008 et doit l’être par l’Assemblée nationale à l’issue d’une seule lecture. Une Commission Mixte Paritaire composée de 7 sénateurs et 7 députés se chargera alors d’harmoniser le texte pour le présenter à l’approbation de l’Hémicycle et ce sera donc selon toute vraisemblance le 9 avril.

La date de présentation du texte harmonisé au Sénat n’a par contre pas encore été définie. Soulignons toutefois qu’en cas de désaccord entre les deux chambres, le dernier mot revient à l’Assemblée nationale.

:Source:

Originally posted 2009-03-17 18:04:32.

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Le projet de loi Création et Internet est arrivé à l’Assemblée nationale le 12 mars, « 01net. » vous propose de suivre au fil de l’eau toute l’actualité de ce texte des plus controversés.

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Mardi 17 mars

« MMM » se fâche tout rouge. Les attaques subies par Jaimelesartistes.fr (voir notre article) scandalisent en effet la députée UMP des Alpes-Maritimes Muriel Marland-Militello, un des rapporteurs de la loi. Sur son blog, l’élue considère que « ces actes liberticides sont proprement inadmissibles. Ils bafouent le droit pour les citoyens d’être informés sur les projets gouvernementaux ». Elle demande que les auteurs soient poursuivis. « Nous protégerons la création et nous ferons d’Internet un espace de liberté mais plus une zone de non-droit – ces attaques l’illustrent malheureusement. Les terroristes de l’Internet ne gagneront pas ! » Les grands mots sont lâchés…

Lundi 16 mars

La tribune de Jacques Attali (voir au mardi 10 mars) est restée en travers de la gorge de certains cinéastes français, comme Patrick Braoudé, Gérard Krawczyk, Jeanne Labrune, Tonie Marshall, Claude Miller… Ils ont décidé de dire tout le mal qu’ils en pensaient dans une contre-tribune publiée dans L’Express.. « Entre ceux qui proposent, avec ce projet de loi, une démarche novatrice, respectueuse des libertés individuelles et fondée avant tout sur la pédagogie, et l’absence de propositions d’un économiste sur le déclin […], notre choix est fait. »

Plus grinçant : sur ce faux blog, un faux Jacques Attali (qui affirme par ailleurs avoir inventé le MP3 et le string fluo) promet : « Je m’engage donc, dans les trente jours qui viennent, à mettre gratuitement en téléchargement l’intégralité de mes cinquante livres, en format PDF, sur ce site ainsi que sur les réseaux P2P. » Le vrai Jacques Attali ira-t-il jusqu’à demander l’adresse IP de son détracteur ? 🙂

Nos confrères de Marianne donnent accès à un document d’août 2008 du Conseil général des technologies de l’information, qui conclut à l’inefficacité et à la cherté des solutions retenues par le gouvernement.

Le débat sur le téléchargement illégal n’est pas franco-français. A Londres, 140 artistes (Radiohead, Blur, The Verve, Robbie Williams, Klaxons…) se sont réunis sous la bannière de la Featured Artists Coalition (FAC) pour contrer une éventuelle législation antpiratage… Ils réclament un New Deal entre artistes, maisons de disques et distributeurs.

Originally posted 2009-03-17 18:02:42.

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Google Chrome logo

Le 2 septembre dernier, lorsque Google dévoila son navigateur Chrome doté d’un moteur JavaScript ultra-rapide, beaucoup regrettèrent que le logiciel ne soit développé que pour le système Windows. Cependant, en janvier dernier nous apprenions que les versions pour Mac OS X et Linux étaient bien en cours de développement et devraient être révélées dans le courant du premier semestre de cette année.

Au mois de janvier dernier, Brian Rakowski, en charge du produit chez Google, confirma ces informations et ajouta que ces versions étaient: « capables d’afficher plutôt correctement les pages web. Mais c’est encore très rudimentaire sur le plan de l’expérience utilisateur. »

Il y a quelques semaines, la première capture d’écran de la version pour Mac OS X circula sur la Toile et aujourd’hui nous apprenons que les développeurs du projet Chromium viennent de mettre à disposition une version pre-alpha pour Linux et plus précisément pour le système Ubuntu. D’après les premiers tests SunSpider JavaScript effectués, notamment par magazine Tombuntu, Chrome serait 4,7 fois plus rapide que Firefox 3 et 2,9 fois plus rapide que Firefox 3.1 beta 3.

Pour de plus amples informations et suivre la procédure d’installation rendez-vous ici

Chrome on Linux
Chrome on Linux

Originally posted 2009-03-17 17:53:21.

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Le nettoyer régulièrement

On savait déjà que les claviers pouvaient être plus sales que des toilettes. Aujourd’hui, ce sont les téléphones portables qui sont sous le feu des critiques. Dans une étude réalisée sur les portables de 200 médecins et infirmières, 95 % des appareils étaient porteurs de bactéries.

Des traces de Staphylocoque

Certains étaient même entachés par le SARM, une forme de Staphylocoque résistante aux antibiotiques pouvant entraîner le décès. Aux États-Unis, le SARM est l’une des principales causes d’infection nosocomiale. Au final, même le personnel soignant peut infecter d’autres personnes. Pour eux ou pour quiconque, la saleté du téléphone portable provient de gestes simples. On ne cesse de tripatouiller son téléphone toute la journée et ce quand se laver les mains au préalable. Une poignée de main, une caresse à un animal, les appuis des transports en commun ou encore les postillons, la liste peut être longue. Tout cela est rempli de bactéries qui viennent s’accrocher aux mains puis au téléphone.

Bien au sale dans la poche

Par la suite, le mobile est rangé dans une poche. Chaud, ce lieu est idéal pour un bouillon de culture. Tout le monde comprendra donc qu’approcher un portable de son visage, et de sa bouche particulièrement, n’est pas forcément très bon pour la santé selon les chercheurs turcs de l’Université d’Ondokuz Mayis qui ont mené l’étude sur un corps hospitalier. Pour se prémunir contre les infections, il est donc conseillé de nettoyer régulièrement son téléphone à l’alcool net d’utiliser un kit mains libres quand cela est possible.

:Source:

Originally posted 2009-03-16 17:59:09.

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L’heure est au débat parlementaire concernant le projet de loi Création et Internet ou Hadopi. Mais quelle est votre opinion ?

OlivennesÀ moins d’être en hibernation depuis plusieurs mois, impossible de ne pas avoir entendu parlé d’Hadopi, cette Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet. Alors que les discussions battent leur plein au sein de l’Assemblée nationale, certains collectifs, internautes, associations, expriment leur désaccord. Cette loi suscite bien l’intérêt collectif.

D’un côté, nous avons Denis Olivennes, patron de la FNAC, qui proposa en novembre 2007 la création d’une autorité qu’on appelle aujourd’hui l’Hadopi. Nous avons également les majors, toujours prêtes à partir en guerre contre les méchants réseaux P2P. De l’autre, nous avons l’internaute moyen qui télécharge quelques films, jeux ou musiques pour son utilisation personnelle, et puis des collectifs organisés comme La Quadrature du Net.

Il est donc question du piratage. Mais s’il est certain que le piratage est un phénomène de plus en plus ancré dans les mœurs du réseau des réseaux, il n’en reste pas moins que son impact est certainement minime.

AlloCine_logoEn effet, concernant le cinéma, Allociné nous rapporte, fin 2007, que la fréquentation des salles a baissé de 1.1 % en un an, principalement au profit de la VoD et de la TV payante. D’autre part, il aura fallu attendre Bienvenue chez les Ch’tis pour que les productions françaises intéressent davantage les Français que les productions étrangères, et notamment américaines. Signalons également que le prix du billet d’entrée au cinéma n’a cessé de grimper, bien plus que s’il avait dû suivre le coût de la vie des ménages, selon le Sénat lui-même.

L’INSEE nous rapporte qu’en 1998, les salles obscures ont accueilli 170.6 millions de spectateurs. En 2005, ils étaient 175.5 millions. Il y a deux ans, 177.5, après avoir été 188.8 en 2006. Malgré le prix du ticket de cinéma, la fréquentation des salles augmente. Le pic de 2006 est attribué au film Les Bronzés 3 – Amis pour la vie, qui a totalisé plus de 10 millions d’entrées. Dernière statistique intéressante : le site TorrentFreaks nous informe qu’en 2008, le film le plus piraté, donc téléchargé illégalement, est The Dark Knight. C’est aussi un film qui a engrangé près d’un milliard de dollars de recette… Et si l’on est plus chauvin, la même année, le film de Dany Boon a raflé plus de vingt millions d’entrées, phagocytant les autres productions comme Astérix aux Jeux Olympiques, le plus cher de l’histoire du cinéma français. Qui peut encore prétendre que le soi-disant déclin du cinéma est dû au piratage ?

Quand au marché de la musique, lui aussi est censé être sur le déclin. Il serait sans doute plus judicieux de préciser que c’est le marché du support musical, du type CD audio, qui est sur le déclin, au profit de la musique téléchargée légalement sur internet. L’IRMA, le centre d’information et de ressources pour les musiques actuelles, nous informe qu’effectivement, le marché du support musical, c’est-à-dire CD et DVD audio, est en forte baisse (par exemple, un chiffre d’affaires 18.3 % inférieur en 2007 par rapport à 2006), alors que dans le même temps, l’INSEE note une augmentation de 16 % du marché de la musique numérique. Toujours selon l’INSEE, et toujours pendant la période 2006-2007, les titres francophones ont été moins diffusés que les titres étrangers. Ce n’est pas tant l’industrie musicale qui est en berne que l’industrie musicale française.

Mais revenons-en à ce qui nous intéresse : Hadopi. Cette autorité aurait pour mission de suspendre l’abonnement à Internet de toute personne reconnue coupable de téléchargement illégal et de surveiller les droits d’auteur sur internet. Il semble d’ailleurs que ce soit cette mission qui soit la plus décriée : Internet est considéré par tous (ou presque) depuis le début (ou presque) comme un espace d’échange libre, gouverné exclusivement par le bon sens de chacun, et le respect des autres. Une autorité surveillant cet espace est vue comme un mauvais présage, annonçant la fin prochaine de la liberté sur Internet.

Mais soyons clairs : il est évident que la liberté ne signifie pas pour autant la liberté de ne pas respecter les droits d’auteur. Personne n’aimerait que son œuvre soit pillée, diffusée largement sans rétribution, à moins d’avoir prévu spécifiquement cette méthode de diffusion, exactement comme les logiciels libres. Peut-être, d’ailleurs, que les éditeurs devraient s’inspirer de ce modèle.

Cerrone-By-Jamie-LewisCitons en exemple Cerrone, pour qui  » la musique est vouée à être gratuite « . Il offre son dernier album en téléchargement libre sur son site internet, en guise de protestation contre Hadopi. Ce n’est pas pour autant qu’il va y perdre au change. Rappelons-nous d’autres artistes qui, avant lui, ont offert ne serait-ce qu’un seul titre en téléchargement gratuit : tous ont confirmé la réussite de l’opération.

Peut-être faut-il simplement s’adapter à son temps : plutôt qu’empêcher le téléchargement illégal, ne faudrait-il pas encourager le téléchargement légal ? En baissant les prix ? En améliorant la qualité des productions, ainsi que des fichiers informatiques ? Pourquoi ne plus parler de la taxe globale ?

En fait, est-ce que pour vous Hadopi représente vraiment le grave danger qui inquiète tant la Quadrature du Net et bien d’autres acteurs, n’est-ce qu’un mal nécessaire ou une vraie avancée pour la protection des droits d’auteur ? Et pourquoi cette loi passerait-elle en France, alors qu’elle a été abandonnée en Australie et en Nouvelle Zélande ?

:Source:

Originally posted 2009-03-15 13:09:30.

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Legit Reviews publie un autre comparatif de navigateur sous Peacekeeper, le dernier benchmark de Futuremark.

Le test est bien complémentaire au nôtre, avec certains navigateurs et surtout une machine de test sur processeur Atom et chipset Geforce 9400M de NVIDIA, la fameuse plateforme ION. On remarque du coup qu’Opera semble moins dépendant du CPU que Chrome…

:Source:

Originally posted 2009-03-14 09:17:21.

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2001-europaeum-eighth.jpgCela fait maintenant vingt ans qu’un chercheur du Conseil européen pour la recherche nucléaire (CERN) a développé le premier projet de ce qui allait devenir, quelques années plus tard, le World Wide Web.

C’est le 13 mars 1989 que le chercheur britannique Tim Berners-Lee, exaspéré par le manque d’échanges de renseignements entre les différents chercheurs du CERN, a proposé à ses patrons de créer un meilleur système de communication.

«Les employés travaillent en moyenne deux années au CERN. L’arrivée constante de nouveaux employés exige beaucoup d’efforts de notre part afin qu’ils s’adaptent à leur environnement de travail, écrivait Tim Berners-Lee dans sa lettre. Or, à cause de ces changements fréquents dans le personnel, de précieux renseignements sur les recherches passées sont perdues.»

«Nous devrions donc créer un système de transmission de données universel dont la facilité d’utilisation serait l’élément le plus important», poursuivait le chercheur dans sa lettre.

Visionnaire, Tim Berners-Lee ajoutait: «Le but est de créer un endroit où il est facile de trouver tous les renseignements nécessaires sur un sujet en particulier. Il faudrait que ce système atteigne une masse critique où il y aurait tellement de données disponibles que [les chercheurs] auront de plus en plus envie de l’utiliser.»

Entre 1989 et 1991, Tim Berners-Lee et son collègue belge Robert Cailliau ont ensuite créé les bases de ce qui allait devenir le World Wide Web: les adresses Web, le Hypertext Transfer Protocol (HTTP) ainsi que le Hypertext Markup Language (HTML).

Le 30 avril 1993, le CERN a finalement annoncé que le World Wide Web pourrait dorénavant être utilisé par tout le monde, après que Berners-Lee et Cailliau eurent convaincu leurs patrons de le rendre accessible à tous. Cela a ouvert la voie à la nouvelle ère des télécommunications dans laquelle nous sommes.

:Source:

Originally posted 2009-03-13 18:21:17.

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Synchronisez vos favoris : logo opera

Le mois dernier, l’éditeur norvégien Opera Software annonçait une nouvelle technologie baptisée Turbo permettant de rivaliser avec Safari, Chrome, Firefox ou Internet Explorer. Turbo permet de compresser à la volée les données sans transcodage. Concrètement, en saisissant une URL dans la barre d’adresse, ce sont les serveurs de Opera qui vont télécharger la page web, la compresser et l’envoyer ensuite à l’internaute ou au mobinaute dans un format plus compact. Le navigateur sera ensuite capable de décompresser les données à la volée pour les afficher.

La firme norvégienne dévoile aujourd’hui une version bêta d’Opera 10 intégrant cette nouvelle technologie. Lors du chargement d’une page Opera indiquera le degré de compression ainsi que la bande passante économisée.

Pour de plus amples informations, une vidéo de démonstration et les liens de téléchargement pour Windows, Mac OS X et Linux, rendez-vous ici.

Opera Turbo

Originally posted 2009-03-13 18:20:23.

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